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Depuis
plusieurs jours, une jeune
humaine, dont certains
rapportèrent qu'elle se fut
nommée Malenka,
n'avait de cesse d'approcher les
aarkoniens et de leur prédire le
plus funeste des destins. "Une
folle !", c'est ce que
certains ne manquèrent pas de
penser assez rapidement. Les
jours passèrent, les rencontres
et menaces se multiplièrent. Le
Régent fut sollicité par
l'excentrique personnage, mais
les portes du Donjon restèrent
closes à la jeune femme.
Bientôt, pourtant, d'étranges
événements survinrent en
Aarkonie. Depuis le dernier
exercice de la Milice, le
milicien Galduth semblait touché
d'un mal étrange et le
comportement de plusieurs
aarkoniens semblait... troublé.
Ainsi, peut-on lire avec intérêt
ce que le Prétorien Brachyoure
rapporta de sa rencontre avec la
dénommée Malenka :
|
"La
première fois que
Brachyoure
l’avait vue, il était en
compagnie du Caporal Segwarides,
à Stormwind, il y a de
cela quelques jours déjà.
Le prétorien était dans
l’échoppe de Weller,
lorsqu’il avait entendu
crier
à |
|
 |
l’extérieur. Des
mots à propos d’aarkoniens.
Brachyoure ne se rappelait
plus des termes exacts.
Abrégeant ses courses, il
était tombé nez à nez avec
le Caporal, puis après
quelque discussion à
propos de ces cris, ils
avaient croisé cette
femme… La rencontre débuta
tout aussi communément
qu’avec n’importe quelle
passante dans une rue,
mais Brachyoure reconnut
aussitôt en elle la voix
de la femme qui avait crié
précédemment, bien qu’au
début, elle nia les faits.
[...] L’entrevue fut
courte, et peu de choses
en furent retirées, mis à
part qu’elle disait
posséder des informations
vitales à propos d’un des
membres du Duché.
Mais une
expédition étant prévue
contre le Monastère de la
Croisade Ecarlate dans les
minutes qui suivaient, le
prétorien et le Caporal
durent s’esquiver, non
sans que Segwarides eût
fait promettre à la dame
de le recontacter plus
tard. Les deux aarkoniens
étaient alors partis à dos
de griffon en direction d’Ironforge.
Brachyoure ne se rappelait
plus vraiment ce qui
s’était passé ensuite. La
femme semblait avoir
contacté d’autres
personnes, notamment
Goldwynn,
qu’elle avait finalement
ignoré, ainsi que le fier
Alath,
qui avait été à deux
doigts de lui passer sa
lame au travers de la
gorge. Il fût unanimement
décrété qu’elle était
folle…" [pour
les premiers rapports,
lisez ce post] |
Comme le mentionnait la Caporal
Nyx de Mariakale dans son
rapport successif à l'exercice
de la MIlice, Sieur Galduth fut
trouvé hagard et prostré au sol,
dans un coin de la pièce qui
servit à l'exercice de la
Flamme. La fièvre avait envahi
son corps, il tremblait et
suait, marmonnant dans son
délire des paroles
incompréhensibles. La Caporal
s'était penchée auprès du
paladin, et avait essayé de le
tirer de cet état vivement
inquiétant. Que s'était-il passé
pour que Sieur Galduth puisse se
retrouver ainsi, alors qu'il
était en plein forme lors de
l'exercice de chasse à l'homme,
organisé dans la capitale ?
Bientôt, il fut sorti de son
délire. Mais le Régent ordonna
qu'il fut conduit à
l'infirmerie. Le Médecin ducal
constata que le corps était
brûlant de fièvre et agité de
soubresauts incontrôlables. Nul
besoin de connaissances poussées
en médecine, pour comprendre que
l'état du milicien était grave.
Il sembla pourtant s'apaiser de
lui-même, le Médecin semblait ne
pas y comprendre grand chose...

Depuis, l'état de Milicen
faisait l'objet de contrôle par
les services médicaux du Duché
et, si on le trouvait agité, on
ne décelait aucun symptôme
particulier. L'affaire pu
s'arrêter là, mais de nouveaux
faits incitèrent bientôt les
autorités à prendre de nouvelles
mesures...
Chapitre II
Le soleil rougeoyant de cette
fin de journée colorait les
allées de Stormwind d’une douce
lumière orangée. Comme chaque
soir, nombreux étaient les
aventuriers de tous horizons
venant chercher un repas ou un
peu de repos. Les enclumes
résonnaient d’un bruit sec,
indiquant le labeur quotidien
des forgerons chargés des
réparations d’usages, lorsque ce
n’était pas que pur rafistolage.
La boulangère haranguait les
passants, les enfants mendiaient
quelques confiseries ou pièces
de cuivre. Sur la place
principale, un incroyable troc
se déroulait comme chaque soir,
permettant à chacun de vendre ou
d’échanger les récoltes –
honnêtes ou non – de la journée.
Les courtiers, banquiers et
autres coursiers savaient que le
coucher du soleil annonçait le
début de leurs taches. Le Régent
quittait le Donjon, ou moult
affaires administratives
l'avaient retenu l'entier de la
journée. Il regagna ses
quartiers, au coeur de la Cité.
Il fit tourner la lourde clé de
fer dans la serrure massive de
la porte de chêne. Déposant sa
cape et son tabbard sur le
dossier d'un lourd fauteuil
couvert d'étoffe pourpre, il
remarqua bientôt l'ombre
chancelante d'un volumineux
paquet, déposé au chevet de son
lit.
Un emballage brun, de piètre
qualité, couvrait le tout. Le
Régent, intrigué, déposa le
colis sur son lit et entreprit
d’en défaire l’emballage. Un
tableau. Plus d’un aarkonien
connaissait ses goûts pour
l’art, et nombreux avaient des
talents artistiques indéniables.
Van Kred sourit à l’idée de
découvrir la toile qu’on lui
adressait. Un portait
visiblement. Il l’inclina pour
l’éclairer à la lumière des
chandelles. Il fut saisi
d’effroi. La toile n’avait rien
de charmant ou d’idyllique…elle
était tout le contraire.
Qu’avait-on voulu représenter ?
Le plus béotien des étudiants
des beaux arts l’eut compris
sans difficulté : la menace. Et
un petit mot le confirmait :
« Vous n’avez voulu
m’écouter, voici donc un petit
souvenir de votre Caporal Nyx.
En espérant que cela vous
réchauffera le cœur de
contempler l’image de cette
belle dame, qui bientôt ne sera
plus. »
|
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La toile portait une
signature, nargueuse, et
le nom n'était pas
inconnu: Malenka.
Pressentant que
l'excentrique jeune fille
pouvait être détentrice
d'informations peut-être
plus capitales que ce
qu'il avait voulu croire
jusqu'à présent, le Régent
convoqua d'urgence le
Conseil et l'informa de la
situation. L'ensemble des
troupes aarkoniennes
devrait se mettre à la
recherche de Malenka, lui
soutirer les informations
qu'elle cachait depuis
plusieurs cycles et exiger
d'elle qu'elle s'explique
de ses menaces répétées.
L'affaire, d'anodine,
devenait brûlante...
Chapitre III
Les jours passaient, le Milicien
Galduth, toujours atteint d'une
sorte de fièvre délirante,
semblait complètement perdre
l'esprit. Les autorités
médicales du Duché pensaient que
si la maladie continuait de
ronger le Milicien, celui-ci
pourrait y succomber ou en tous
les cas en garder des séquelles
profondes. Selon les ordres du
Régent, les aarkoniens s'étaient
déployés sur le terrain et
avaient collecté un certain
nombre d'indices. Ainsi, le
Prétorien Brachyoure
finit par découvrir que les
parents de Galduth tenaient une
auberge dans le NorthShire et
avaient disparu sans laisser de
traces. Son père s'appelait
Damiel. Leur fille, Malenka,
était toujours dans la région et
avait été aperçue récemment à la
taverne du Cochon Siffleur dans
la vieille ville de Stormwind. A
la surprise des aarkoniens, ce
ne fut pas Malenka qui fut
débusquée dans la taverne, mais
ses parents, un couple de
vieillards qui dînait à heure
régulière dans ce quartier de la
Cité.
 |
|
Il ne fut pas
aisé d'obtenir
d'eux des
renseignements.
Le prétorien
Brachyoure,
les Miliciens
Elnor,
Filandre,
Laerion
n'y parvinrent
pas et, alors
que tous
allaient
abandonner là
cette piste,
le Milicien
Barak prononça
le nom de
Malenka...
S'en suivit
une scène
rocambolesque
rapportée par
la plume
habile du
Prétorien
Brachyoure:
|
|
| |
|
"[...]
Ce n’est
qu’aux cris de voix
orques qu’il était
sorti en trombe de
l’auberge, l’épée à la
main. Mais ce n’était
que deux jeunes mages
qui tentaient
d’apprendre leur
langue, non sans
difficulté [...] |
| |
|
[...]
Alors que Barak
questionnait
judicieusement le
couple à propos de
Malenka, ces derniers
profitèrent de l’état
de panique générale
pour s’enfuir. Le
milicien pu suivre le
mari jusqu’à
l’extérieur de
Stormwind où un groupe
de Défias l’attaqua
subitement, et lui
trancha froidement la
gorge. Il n’y avait
plus rien à faire pour
lui. Filandre avait
réussi de son côté, à
rattraper la femme, et
à l’emmener dans la
salle Ridgewell, pour
l’interroger.
[...]"
|
Et le Milicien Barak
d'apporter son propre
témoignage :
|
|
|
|
" Barak se lança
immédiatement à leur
poursuite. Il eu
vite fait de les
rattraper aux portes
de la ville, il
tenta plusieurs fois
d'arrêter le vieil
homme mais celui-ci
l'envoya valdinguer
d'un coup de coude
bien placé. Sortant
de la ville, il
s'engagea dans les
montagnes et sous le
regard horrifié de
Barak se jeta sur un
groupe de brigands
défias qui le
tuèrent sans
sommations. Barak
n'eu pas le temps de
le sauver, lorsque
tous les défias
étaient à terre
l'homme était mort
".
|
 |
Avant même que des
questions soient posées,
Malenka était arrivée en
courant dans la salle et
avait pris un paquet des
mains de la vieille femme,
l’appelant "mère",
avant de s’enfuir. La
rattrapant à la sortie du
donjon, le Prétorien
Brachyoure lui avait
annoncé sans aucun tact,
que son père venait juste
d’être tué. Mais cela
n’eut pas l’effet espéré,
et restant de marbre, la
rousse s’éloigna des
aarkoniens, marmonnant que
"c’était mieux ainsi",
alors que des miliciens
tentaient de la suivre
discrètement. L'habilité
rhétorique de Brachyoure
amena Malenka à s'apaiser
et à accepter
l'hospitalité aarkonienne
pour la nuit.
Le lendemain, le régent
Daarkan et le Caporal
Segwarides se rendirent
dans la maison de l'aube
d'argent à Stormwind, pour
y voir la dénommée Malenka.
En premier lieu le régent
a discuté avec elle,
pendant que les autres
Aarkoniens tâchaient de
faire rester dehors
quelques énergumènes. Peu
enclin aux sarcasmes de la
demoiselle, le Régent la
traita durement et fit peu
de cas de ses dires. Il
chargea le Caporal
Segwarides de mener
l'interrogatoire, sur des
talents de son Officier
dans ce domaine. Et il ne
se trompa point.
Chapitre IV
Malenka soutint au Caporal avoir
des sortes de visions depuis
quelques années (ce qui
correspond au départ de son
frère Galduth de l'auberge
familiale en Northshire). La
vision montrée sur le tableau où
est Nyx date d'environ deux
grands cycles, le Caporal
rapporte également que ce ne
serait pas elle qui dessine,
même si elle l'a cru au début.
Elle n'aurait aucun contrôle de
ce don. Malenka, visiblement
charmée par la personnalité du
Caporal Segwarides, lui indiqua
souhaiter que sa mère, la
dénommée Maila Gorlan, puisse
trouver refuge dans le duché.
"Malenka n'aime pas le duché
mais est consciente de sa
puissance, et semble craindre
pour la sécurité de sa mère.
Elle tiens le duché pour
responsable de la mort de son
père, et tiens son frère Galduth
pour un lâche et un incapable,
mais admet que les autres
Aarkoniens puissent avoir de
l'honneur, puisqu'elle leur
confie sa mère." indique
encore le rapport du Caporal.
Absent du rapport officiel du
Caporal, un nom retint pourtant
l'attention du Régent lorsque
son Officier l'entretint de
l'affaire en Conseil: Aldaron.
Du côté d'Auberdine, on le
pensait illuminé, pour Stormwind
il était avant tout un trouble à
l'ordre public.
Coléreux
et agressif, il avait fait
parler de lui et de ses
prétentions à diriger le peuple
Haut-Elfe, il se prenait pour
rien de moins que le guide d'un
Royaume Haut-Elfe lointain. Cet
amateur de bonne chair, méfiant
de nature et toujours enclin à
quelques discours tendancieux
sur la supériorité de
sa race serait ainsi lié aux
déboires du Milicien Galduth
dont la famille faisait parvenir
de nombreux colis jusqu'à lui.
A ce qui semblait être une
simple affaire de famille,
venait se mêler le nom de cet
extrémiste dangereux. Il
appartiendrait aux Aarkoniens
d'en savoir plus, de servir le
Royaume et l'Alliance en
découvrant les tenants et
aboutissants de ces étranges
envois... Le Régent ordonna
qu'un lourd détachement
aarkonien se rendit en Auberdine,
le troisième jour de ce Grand
Cycle, à la quatorzième heure,
les troupes prendraient la
direction de Kalimdor...
Chapitre V
|
Les troupes du duché
ne mirent pas long
avant de débusquer
l'elfe Aldaron. Ce
dernier leur fit part
de l'envoi de colis à
son attention par dame
Malenka, mais
également de la part
d'un certain Enoch,
portant le nom de
famille de Gorlan
également. Tentant
d'échapper à la
vigilance des
aarkoniens, c'est
après moultes
poursuites, que le dit
sieur, capturé en
Northshire, subi un
interrogatoire poussé.
Bientôt mis en
confiance par la
Milicienne Anña, il
lui avoua haïr Galduth,
sans en donner les
causes exactes, et
souhaiter lui trancher
la tête. Pour
accomplir son crime,
il projette de maudire
le paladin avec un
rituel puissant. Son
premier essai, qui a
causé les délires de
Galduth, a échoué du
fait d'un mauvais
élément.
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Hélas, il semble être
tout proche de trouver
enfin le bon mélange.
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|
Certains d'avoir
trouvé en Dame Anña
une complice
démoniste, l'elfe ne
tarda pas à lui livrer
la liste des
ingrédients
nécessaires à la
préparation de la
potion de sacrifice.
Quatre Élémentaires,
un de Feu, un d'Eau,
un d'Air et un de
Terre, devront être
récoltés par les
Aarkoniens... quant au
cinquième élément, il
ne s'agit rien de
moins que de
précieuses pierres, si
rares que les seules
connues se trouvent
aux doigts de la
Grande Inquisitrice
Whitemane, en plein
coeur du Monastère
écarlate. |
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Les autorités de la
Milice, sur ordre du
Régent van Kred, se
mirent à disposition
tandis que les troupes
régulières de
Prétoriens étaient
déjà sur le pied de
guerre. L'Etat-Major
aarkonien s'établit en
Southshore tandis que
trois détachements
prenaient la direction
du Monastère. En
charge des opérations
de terrain, la Caporal
Nyx de Mariakale
coordonna le
déploiement des Armées
et s'assura d'un
système d'estafette
pour recevoir les
ordres de l'Etat-Major
et l'informer de la
progression en
territoire ennemi. La
marche au sein même de
l'édifice religieux
fut grandement
facilitée par la bonne
connaissance des lieux
des éclaireurs
aarkoniens, en
possession de cartes
détaillées et
parfaitement à jour.
Bientôt, ce fut des
doigts morts et
refroidis de
l'Inquisitrice que
l'on arracha la bague
serties des précieuses
pierres. Si le combat
fut âpre, aucun
aarkonien ne fut
réellement en danger
direct, et les
blessures
ressemblèrent plus à
des éraflures qu'à
autre chose.
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Pourtant, le Monastère
recèle bien des périls
pour l'âme des
vertueux et justes
défenseurs de la
Royauté et de
l'Alliance. Ainsi, ces
images, qui
continueront d'hanter
l'esprit de bien des
soldats présents ce
jour là, de malheureux
torturés dans les
caves de l'ancien lieu
de culte, condamnés
par la mort lente, les
aarkoniens ne purent
que les libérer plus
vite de tourments
diaboliques.
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Au soir même de cette
longue journée, la
Milicienne Anña s'en
alla remettre à son
"complice" les
éléments qu'il avait
requis d'elle. Mais le
maléfice qu'il
prévoyait se retourna
bientôt contre lui.
Dame Anña, usant des
précieux conseils de
son Maître des
Arcanes, fit que "le
feu élémentaire
provoqua l'embrasement
de son cerveau...l'eau
élémentaire éclata ses
artères...l'air
élémentaire vida ses
poumons...la terre
élémentaire stoppa les
battements de son
coeur...".
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Le dernier élément
retourna sa propre
haine contre lui
afin qu'il déteste
sa personne plus
que quiconque et
que dans la folie
il sombre. Une
altération mentale
si forte et
puissante que le
cruel et maléfique
Enoch se vit
changer en pierre,
sous les yeux
médusés des
quelques
aarkoniens ayant
assistés à cette
pétrification
méritée. Peu après
la déchéance de
son frère maudit,
le Milicien
Galduth retrouva
ses esprits,
souffrant
d'amnésie
partielle, les
autorités
médicales du Duché
sont désormais
entièrement
satisfaite de son
état de santé
général.
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aarkoniens de vos découvertes ou
projets, si vous le souhaitez, à
la suite de
ce post.
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