Le mystère de la Foire de Sombrelune

Retour aux Grimoires

 

Trouvez ici le récit du très étrange mystère de la Foire de Sombrelune.

(HRP: Event s'étant déroulé en jeu)

 
 
 
Une vague de terreur...
 

La Foire de Sombrelune est un événement attendu par tous les habitants du Pays d’Azeroth.  Nains, gnomes, elfes  et  humains  viennent  de  tout  le  pays  pour commercer  et  faire  la  fête  avant  le début d’un long hiver. On y achète et on y vend, on y boit, on y danse et on s’y affronte en des joutes amicales (tir  à  l’arc,  concours du  mangeur  de tarte aux pommes,  course en sac…) ; tout cela plusieurs jours durant.

Rassemblant toutes les merveilles exotiques du monde et d'au-delà, Silas Sombrelune a conçu sa foire comme un festival à la gloire de tous les mystères d'Azeroth. Alors que la foire de Sombrelune est la plupart du temps introuvable, voyageant dans des régions inconnues, il lui arrive de monter ses chapiteaux dans Mulgore ou dans la forêt d'Elwynn.

Cette  année  pourtant,  la  foire  est  perturbée  par  des  faits  bien  plus  graves  que  les habituelles rixes de poivrots ou les petites querelles de voisinage : une vague de meurtres affreux s'est abattue sur le village de Goldshire dès la tombée de la nuit. Des témoins indiquent avoir remarqué l'étrange présence d'un humain au crâne chauve, furetant entre l'auberge de la fierté du Lion et la Foire depuis plusieurs jours aux mêmes heures : la douzième, la quinzième et la dix-septième, chaque fois pour quelques minutes, un témoin affirme qu'il se nomme "Al... j'sais plus comment, mais Al quelque chose". L'interroger semble une nécessité impérieuse, mais la méfiance est de mise.   

Les Aarkoniens vont devoir enquêter pour trouver qui commet ces crimes affreux et la raison de cette flambée de sauvagerie.

Chapitre I

Tout  a  commencé la veille du  jour  de  l’arrivée  de  la  foire  avec  la découverte  du  corps  atrocement  mutilé  d’un  ouvrier  agricole de la Vigne de Maclure flottant  dans le Lac de Cristal : le corps flottait dans l’eau, sans tête. Cette dernière sera retrouvée dans les roseaux, non loin de là. L’ouvrier agricole, âgé d’à peine vingt ans, se nommait Salmen. Il était venu au Goldshire pour se divertir, mais ne résidait pas sur place. Des empreintes de bottes seront facilement trouvées non loin du Lac… Le Maréchal Dughan a été prévenu et, après quelques délibérations, offre une récompense de 1 pièce d'or à toute personne qui pourra apporter des renseignements déterminants dans la résolution du crime. Enquêter  ne  sera  pas  facile.  me  si  on  sait  que lassassin  est assument  un  humain portant des bottes, mais ce nest pas ce qui manque au Goldshire pendant la foire...

Chapitre II

Le deuxième matin, le brouillard épais a eu du mal à se dissiper, c’est sans doute pour cela que l’on mit du temps à découvrir le corps démembré du veilleur du Nord des Bois de la Pénombre. Ses bras et ses jambes ont été accrochés de façon macabre dans la haie épineuse. Le tronc est toujours dans sa petite cabane aux murs de pierre, sorte de refuge lors de ses patrouilles, pendu à une épaisse chaîne de fer.  

La  tête  a  été posée  sur  une  table,  regardant  en  direction  de  la  porte… Là aussi,  on remarqua des traces de bottes dans le sol meuble. Elles repartent vers le centre de la forêt d'Elwynn, mais disparaissent au milieu des arbres…Les membres sont tranchés nets, une sorte de marque noirâtre autour des plaies laisse les autorités perplexes. 

Après ce deuxième meurtre, la population est en émoi et réclame du Maréchal qu’il agisse.  Ce dernier  a donc doublé  la prime et fait  appel  à  des  volontaires pour faire des patrouilles nocturnes par groupes de deux ou trois. La population s’apaise un peu, mais la tension entre humains et voyageurs d'autres régions devient tangible, les étrangers sont regardés avec méfiance… La Régence et les autorités militaires du Duché demandent à tout aarkonien une grande vigilance, nos investigations commencent ici, le mystère doit être résolu !

Chapitre III

Le  troisième  matin,  malgré  les  patrouilles  d’une  douzaine  de  volontaires et de premiers soupçons de la part de certains Aarkoniens,  on  retrouva, cette  fois-ci, un couple  de  gnomes  (les Magnolion) sauvagement égorgés  dans  leur  petite tente de fortune, située en périphérie du bourg, puis traînés à l'extérieur et lacérés de coups.

Les tentures ont été décorés de macabres symboles peints avec le sang des victimes. Il s’agit de prières au Mal écrites en langue démonique, apparemment du moins... La récompense  est à présent portée  à 3 pièces d'or  et il  est  désormais  interdit de  sortir  à  la  nuit  tombée. D’autres volontaires viennent rejoindre  les rangs des vigilants. Les langues vont  bon train et  les vieilles  haines  familiales ressortent, notamment entre les Stonefield et les Maclure  ;  on  parle  même  des  brigands défias à  la  solde  du reclus Van Cleef… 

Des  groupes  s’épient, s’invectivent  et  on  n’est  pas  loin d’en venir  aux mains.  La plupart  des animations prévues  sont  suspendues  et  plusieurs visiteurs venus  des  régions voisines ou éloignées plient bagage, la peur au ventre.
 
A  partir  de  ce  moment,  ce dont on semble assuré, c'est que si rien n’est  fait,  il y aura  un nouveau meurtre chaque  nuit.  Les Maîtres des Arcanes affirment que l'on remarque, chose étrange, qu’un épais brouillard recouvre le Goldshire chaque nuit et que les loups hurlent à la mort presque sans cesse. Les visionnaires estiment qu'il y aura à chaque fois  des  traces,  mais qu'elles  s’évanouiront  souvent  au bout  de  quelques centaines  de  mètres. Il y a fort à parier que les vigilants, qui patrouillent par groupes de deux ou trois, sont tellement sur les nerfs qu’ils commettront quelques impairs à la faveur de la nuit et du brouillard. Dans les auberges, on dit que "La chose" va modifier  sa  façon  de procéder,  utilisant son  emprise sur  les animaux (araignées, loups…)  pour commettre des crimes toujours plus impressionnants… c'est du moins ce que ces quelques haruspices locaux prédisent à qui veut l'entendre, en dissertant en général une heure après midi, sur la place du Goldshire...

Chapitre IV

Les événements ce sont précipités hier dans la journée. Le meurtrier a été confondu par les aarkoniens, un ancien noble originaire de la Forêt des Pins argentés, Sieur Almenior de Tarwendo. Cependant, le mystère n'est pas entièrement résolu. Le rapport complet et détaillé de la Prétorienne Nyx, qui excelle dans l'art de l'investigation, révèle les détails qui ont conduit les aarkoniens à craindre pour la vie de l'un des leurs... le Prétorien Brachyoure court un péril létal !

Les rapports de la Prétorienne Nyx furent les véritables piliers de l'enquête aarkonienne, permettant aux forces du Duché d'être, en tout temps, informées des dernières avancées de l'enquête. Nous en donnons ici un extrait en attendant leur compilation officielle et leur publication: [...] Almenior expira, malgré les essais de Sieur Goldwynn pour le ramener à la vie, ses blessures étaient trop importantes. Se relevant les yeux embués de larme, Nyx vit Anña qui semblait regarder fixement à coté du corps. Cherchant ce qui pouvait attirer ainsi son attention, Nyx vit briller l’éclat noir de la dague. Un horrible pressentiment l’envahit lorsqu’elle se rendit compte qu’Anña se penchait, la main tendue… [...]

Le mal s'incarne au travers de cette dague noire dont les rapports font état, ruisselante de maléfices et d'envoûtements. En s'emparant du corps et de l'âme de l'infortuné Brachyoure elle a lié sa destinée à la sienne. Depuis qu'on lui a arraché son "irremplaçable" artefact, Brachyoure se morfond en une fièvre brûlante, consumant son être et condamnant sa raison à la damnation. Accablé de cette mortelle souffrance, le Prétorien est plongé en un délire perpétuel, aucune magie n'y peut rien, aucun des remèdes qui lui fut administré dans l'infirmerie de la garnison ne parvient à arrêter la flambée fiévreuse.

A cette heure, la Prétorienne Phaenan s'en est allée en quête de réponse auprès du Gardien Remulos. Dans ses bagages, la dague maléfique attend son heure, sentant bien que la magicienne s'affaiblit et se nourrissant de la souffrance de celui qu'elle posséda tantôt.

Peu avant, dans les alcôves de la bibliothèque du Donjon de Stormwind, l'agitation était déjà vive parmi les sages de l'Aarkonie. Un nom, un simple nom, c'est tout ce dont on disposait: Nandos. Bientôt les grimoires livrèrent leurs secrets et les dernières paroles d'Almenior de Tarwendo prirent sens. Le maître-loup Nandos, le propre fils d'Arugal, mage maudit du Donjon d'Ombrecroc, ne pouvait qu'être le premier possesseur de la dague.

Un détachement aarkonien pris de suite la route du Donjon et au prix de rudes combats tentèrent de ramener de précieuses informations sur la dague... en vain, au regret du Caporal Segwarides.

"Nandos, lupin infâme, mon âme ne sera sauvée que lorsque cette dague servira à extirper ton cœur de ton poitrail…" avait lâché Almenior avant de se précipiter de la Tour de la Crête... les pas des aarkoniens les mèneraient aux Pins argentés, encore.

   

"Demain, demain la Lunaison y sera favorable, mais pas avant demain sinon tout aurait été vain…", les mots raisonnaient plus fort encore... Un nouveau problème se posait : la lunaison de la Forêt des Pins argentés était bien particulière, rares étaient ceux qui en savaient les heures exactes, un seul même peut-être, ne manquait que son nom, absent des écrits. Agir trop vite ou trop tard reviendrait à laisser le maléfice continuer son oeuvre, et Brachyoure périr... Remulos pourrait bien être le seul possesseur du précieux nom....

 
Chapitre IV
 

Selon le Vénérable, il n'y avait plus guère qu'une seule personne connaissant encore les secrets des Lunaisons bien particulières de la Forêt des Pins Argentés. Une seule personne, que les aarkoniens ne pourraient pas rencontrer avant la nuit tombée; autrefois un Sage, vivant désormais comme simple pêcheur à Ménéthil. Dame Phaenan, alors seule en possession de l'information, prit sur elle de la garder secrète. La seule mise au courant fut Dame Nyx, sous la forme d'une improbable mais insistante offre de partie de pêche. Cette dernière avait consulté un astronome au village de Darkshire; comble de malchance, l'homme ne réussit qu'à faire tomber et briser sa lunette d'observation... et manqua de peu d'être réchauffé par une Magicienne sensiblement à bout de patience. Sur cet échec, Dame Nyx était ensuite allée rassembler de la tombeline, avec lesquels elle pourrait confectionner des potions aidant les membres du Duché à résister aux appels de la dague.

Le serviteur de la Main d'Argent Mandorallen, récemment intégré à la Milice Ducale, ayant tenu à prêter main forte à Dame Nyx, il apprit à son tour que Phaenan recherchait ici un Kaldorei pratiquant la pêche. Ne trouvant pas ce dernier sur les quais du port, le trio se sépara pour mener une rapide battue... L'homme fut trouvé, se réveillant à peine sur l'une des rives Est de la cité. Visiblement persuadé que les Aarkoniens désiraient lui voler son précieux coin de pêche, il se mura bientôt dans un silence imperméable aux arguments comme aux larmes. Pour n'accepter de parler que lorsqu'il lui fut expliqué que les Aarkoniens désiraient aller pêcher à la lumière de la lune dans la Forêt des Pins Argentés, loin du précieux marécage de Kofer. Là, seulement, il accepta de partager avec eux son savoir sur les Lunaisons de la région. Les aarkoniens se dirigèrent vers Moulin-d'Ambre afin d'y découvrir un coffre dans lequel Kofer Angeber entreposait le détails précis des lunaisons.

A peine ouvert, une étrange apparition squelettique apparu aux aarkoniens, elle délivra le message contenu dans le coffre et indiqua les dates précises de la lunaison. A présent, on savait quand devait arriver le dernier souffle du lupin Nandos.

 
Chapitre V
 

Regroupant dans l'urgence des troupes armées, le constat fut amer: le gros des troupes était retenu depuis quelques jours en une campagne dans le sud d'Azeroth. Ainsi, la compagnie qui se présenta aux porte d'Ombrecroc ce premier soir de lunaison était ni entièrement fringante, ni entièrement rompue aux combats... Ainsi, le Milicien Mandorallen n'étant présent que depuis quelques heures dans la Milice, il n'avait pu bénéficier des enseignements y étant prodigués. Plus d'une fois, les aarkoniens furent submergés en nombre par un ennemi inéluctablement préparé à leur venue. Reculer n'étant pas une option, ils continuèrent à avancer. Mandorallen, chez qui le courage ne céda pas face à l'adversité, fut amené plusieurs fois à combattre vaillamment des hommes-loups plus nombreux et plus aguerris que lui-même. Malheureusement, le verdict tomba bientôt.

Les aarkoniens progressaient bien trop lentement, et la Lunaison ne durerait plus qu'une dizaine de minutes. Ils se lancèrent dans une folle tentative: S'enfoncer en force au milieu des troupes d'Arugal, quitte à se retrouver à dix contre un pour peu qu'ils puissent atteindre le Maître-Loup Nandos à temps. Tous désireux de parvenir à délivrer Brachyoure, ils se lancèrent au pas de course dans cette avancée intrépide... Une hardiesse qui ne leur épargna pas un échec cuisant: tous tombèrent sous le nombre... Et la Lunaison passa, pour ne revenir dans quatre long jours, des journées de souffrance pour l'infortuné Prétorien Braychoure.

 
Chapitre VI
 

Une nouvelle lunaison. Le précédent échec, la disparition de Brachyoure de l’infirmerie ducale, tout cela avait insufflé une motivation sans faille aux Aarkoniens. Les troupes avaient grossit. Miliciens et Prétoriens unis par la même volonté, s’étaient préparés durant toute la journée, les uns fourbissant leurs armes et armures, les autres concoctant des potions ou préparant de nombreux bandages et onguents de soin. A la vingt-et-unième heure, ils étaient fin prêts. Lorsqu’ils arrivèrent devant le château d’Ombrecroc, la lune se levait déjà. Ils frissonnèrent tous devant les pierres noires et ruisselantes d’humidité du bâtiment. L’ensemble des murailles semblaient auréolé de désolation et de souffrance. Le Caporal Segwarides donna ses dernières consignes et ils entrèrent. A peine la porte refermée derrière eux, les combats commencèrent. Alertés par les ululements du loup couché dans l’entrée, une longue et éprouvante charge des loups-garou débuta.

 

Les lames tranchaient dans le vif, les flammes consumaient ce qui restait des cadavres lupins. Sans relâche, ils avançaient toujours plus avant dans ce qui devait être les salles de garde. Il débouchèrent enfin dans la grande cour du château. Les rayons de la lune frappaient de plein fouet le spectacle de dizaines de lupins. Certains se chamaillaient, d’autres ricanaient en passant à côtés de formes fantomatiques. Les âmes en peine de leurs nombreuses victimes erraient sans pouvoir trouver le repos. Un bref : "En avant " retentit. Et de nouveau la bataille fit rage. Les sinistres hurlements de colère des lupins répondaient aux grognements des guerriers et aux incantations des magiciennes. La détermination des Aarkoniens ne laissa aucun répit à leurs ennemis. Et bientôt, les vieilles pierres qui pavaient la cour furent noyées sous le sang corrompu des hommes-loups.

 

 

Progresser, toujours progresser plus avant. Le temps passait. Le donjon se dressait enfin devant le détachement Aarkonien. C’est au pas de course que fut gravi l’escalier du donjon. A tout moment, le groupe s’attendait à faire face à Nandos, le Maître Loup. Mais l’imposante tour était haute. Une pièce circulaire, faisant office d’étage leur fit affronter un monstre impressionnant par sa taille. Fenrus le Dévoreur, la rage aux babines, se jeta sur eux. Ils étaient trop près de leur but pour ressentir la moindre peur. Le loup colossal gisait déjà au sol, l’épée de Segwarides encore dans la gorge.

 

Dernière volée de marche et ils arrivèrent au dernier étage. Phaenan tomba à genou, blême. Ils surent alors qui était l’horrible Lupin leur faisant face. Nandos dut sentir la proximité de sa dague maléfique. Ce qui devait être un sourire de satisfaction se dessina sur sa face hideuse. Avec ses dernières forces, Dame Phaenan ouvrit le coffret et s’empara de la dague. Enchantement et potion entrèrent en action pour protéger chaque membre du Duché. Barak, le maître nain ne put tenir devant le maléfice rayonnant et tomba au sol. Le reste du groupe, s’avança dans la pièce.

 

Encerclant peu à peu le Lupin qui n’eut que le temps de se ramasser sur lui même, prêt à bondir vers Dame Phaenan qui arborait avec peine l’arme noire et luisante. Son élan fut coupé par l’épée d’Alath qui tranchait déjà dans les tendons retenant ses genoux. Hurlant de rage et de douleur, il subissait les assauts répétés de tous les Aarkoniens et s’affaiblissait un peu plus à chaque seconde qui passait. Nandos est à terre, l’éclat de la dague s’est terni, simplement terni et lorsqu’il ne lui resta plus qu’un mince souffle de vie, Dame Phaenan s’approcha du monstre en tremblant. D’un geste sec, elle introduit la dague dans la blessure béante qui barrait sa poitrine et lui arracha le cœur.

 

 

Le cœur de Nandos sanguinole au cœur de la pièce, l’étrange lueur qui animait la dague s’est estompée, puis a disparu, le brillant de sa lame s’est craquelé, bientôt, comme le cœur de son Maître, elle redevint poussière. Le silence qui avait envahi la pièce lors de la mise à mort du Lupin, creva sous les cris de victoire au nom du Duché. Tous avaient ressentis la puissance du maléfice disparaître. Maître Barak se relevait déjà en cherchant à comprendre ce qui lui était arrivé. Phaenan esquissa un sourire fatigué, libérée enfin de la pesante pression sur son esprit. Ils pensèrent aussitôt à Brachyoure, où qu’il puisse se trouver, il ressentirait aussi l’apaisement et la fin de ses tourments.

 

La voix de Nyx s’éleva au dessus des félicitations : "Il nous reste encore une tâche d’honneur à accomplir. Allons expliquer à ce prétendu Père des Worgens, que ses « enfants » ont été bien mal éduqués !". La porte menant au sanctuaire de l’Archimage était désormais ouverte. Galvanisés par leur réussite, Arugal n’eut que le temps de lancer une de ses misérables menaces, que les Aarkoniens, comme une seule et même entité, le passèrent de vie à trépas.

 

 

La pesante oppression sembla aussitôt abandonner la bâtisse. Le château ancestral des Silverpaine retrouva le calme qui n’aurait jamais du le quitter. C’est enfin, les sourires aux lèvres, que chaque membre de l’équipée passa le portail de téléportation vers Stormwind, ouvert généreusement par Dame Filandre. Épuisés mais heureux, tous se retrouvèrent au Solitaire Bleu, leur auberge favorite, pour fêter une nouvelle victoire du Duché d’Aarkonie.

Découvrez les détails pratiques (et HRP), découvrez les divers rapports et/ou informez les aarkoniens de vos découvertes ou projets, si vous le souhaitez, à la suite de ce post.