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Il
existe différentes
façons de chasser,
donc différentes
techniques. Les
elfes ont été
habitués en tout
temps à devoir se
nourrir, comme les
autres peuples, et
bien que certains
puissent trouver
cela barbare et
cruel, il n’en est
rien. Les chasseurs
ont de plus la
faculté de se
repérer aisément en
tout terrain, pister
sans se faire
repérer ni s’égarer.
Ils s’avèrent donc
utile au sein d’une
armée, ainsi qu’en
protection
rapprochée. Leur
mentalité reste
proche de la nature,
faune et flore
comprise, la liberté
ainsi que la
discrétion étant
leur créneau.
Pistage, camouflage,
pose de piège, en
attaque ou en
défense, ils restent
d’une grande et
indéniable
polyvalence. Sans
eux, lors de voyages
ou d’expéditions,
les risques peuvent
être grands et
mettre en péril tout
un groupe. Ils sont
donc indispensables.
Leurs méthodes de
combat fonctionnent
soit par la chasse à
tir (armes à feu),
soit par la chasse à
l’arc. Cette
dernière étant plus
prisée par les
elfes, tandis que
les nains préfèrent
l’autre. . |
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Devenir chasseur est une
vocation en soi et pas une
simple lubie. Niveau armure, le
cuir reste le plus adapté pour
plus d’aisance dans leurs
mouvements ainsi qu’une solide
protection contre les rudes
températures ou mauvais coups.
Ayant appris, après des siècles,
à apprivoiser des bêtes
sauvages, il est normal à
présent que chacun d’eux reporte
son attention sur un compagnon à
pelage, ou ailé. Aucun chasseur
ne pourra vous révéler les
secrets et le lien quasi
télépathique qui le lie à son
animal, dont il ne s’avouera
jamais le maître, puisque les
deux ne font plus qu’un sur le
terrain et déploient maintes
ruses afin de mener à bien leurs
objectifs. Un chasseur sans
compagnon reconnaîtra aisément
se sentir « incomplet ».
L’animal est plus en posture
défensive qu’agressive, et il
n’attaque que sous les ordres du
chasseur. Les félins sont plus
prisés, mais d’autres au hasard
des rencontres peuvent
accompagner le chasseur de part
la diversité existant sur les
terres d’Azeroth.
Personnellement, et cela
n’engage que moi, j’ai une nette
préférence pour la fauconnerie
qui s’avère un procédé de traque
différent, appelé chasse au vol.
J’utilise essentiellement
l’autourserie soit la chasse à
bas vol ainsi que
l’effarouchement, mais cela
pourra faire éventuellement
l’objet d’un autre séminaire.
Par ailleurs, à savoir que les
nobles utilisent la chasse comme
moyen de divertissement, mais
pas les mêmes méthodes. Ainsi
ils usent de la chasse à cours,
appelée aussi vénerie. A cheval,
accompagnés de chiens de chasse,
leurs proies sont plus des
animaux dont la chair ferme et
goûteuse est recherchée, (daim,
cerf, sanglier). Ce sont les
chiens en meute, qui poursuivent
les proies jusqu’à la prise. Art
différent mais néanmoins lié,
bien que peu apprécié par les
vrais chasseurs pour la simple
raison que cette chasse est plus
dans un objectif ludique et
futile, sans autre intérêt que
l’amusement.
En conclusion, je dirai que la
proie, ce peut-être une mouche
pour une hirondelle, une souris
pour un hibou, un lièvre pour un
aigle, c’est une autre vie qu’il
faut chercher, poursuivre et
capturer pour s’en nourrir,
c’est un être qui déploie tous
ses moyens pour échapper a son
sort mais qui, de son côté, peut
aussi être un prédateur. Chacun
veut manger et doit donc tuer :
chacun s’efforce de ne pas être
mangé, mais finira par périr.
Cette évidence si simple en
apparence entraîne des
répercussions lointaines. La
prédation est active à tous les
niveaux du monde vivant. C’est
par elle que se transmet
l’énergie, grâce aux chaînes
d’alimentation et au travers de
leurs enchevêtrements complexes.
Il s’en dégage donc le principe
d’une solidarité, d’une
interdépendance générale où la
prédation est inéluctable et
nécessaire. C’est là où le
chasseur intervient, car à la
base de tout il y eut ce besoin
légitime de chasser pour se
nourrir. Les siècles passants,
ses compétences se sont
développées pour donner un
métier à part entière, utile à
l’alliance, en combat et
permettre une spécificité se
démarquant par son utilité
indiscutable, loin de la vision
barbare dont on peut l'affubler.
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