|
.
Neuf ils
furent
Lorsque le flambeau du ciel
A la pâle lumière
Fit place.
Neuf ils furent
Dans les entrailles de
pierre
Lorsque le hibou
Son cri poussa
Daarkan le fidèle,
Loyauté sans faille,
Frère de l'aigle
Aux yeux perçant,
Daarkan le fidèle
Aux huit fit jurer
Sur leur flamme,
Sur leur âme.
Gloire et Noblesse !
Joie de vaincre,
Joie de servir
Si noble cause.
Gloire et Noblesse !
Cri du fond de l'âme,
Désir de se battre,
Souvenirs renaissants.
Le voici qui revient !
Tremblez pleutres !
Fuyez lâches,
Hommes au coeur de biche !
Le voici qui revient,
le duché perdu,
De ceux qui cherchent
Les pas résonnent.

Déjà le vent sait,
Celui qui jamais ne
s'arrête,
Coursier doux et effréné,
Au monde donne nouvelles.
Déjà le vent sait,
Aux vivants et aux morts
Annonce l'événement.
Tous sauront !
Tâche ardue que la leur,
Mais visage fier
Et orgueil sans bornes
Ils portent chaque jour.
Tâche ardue que la leur,
Chemin semé d'embûches,
Écartez la peur
Et rayonnez de courage !
La gloire est au sommet,
Montez jusqu'au pic !
Sur le mont escarpé,
Tendez la main vers la Voûte
!
La gloire est au sommet,
Allez jusqu'au bout
Pour que vos noms
A jamais dans les mémoires
soient !
Dieux, esprits ou Lumière !
De tout mon coeur,
Sur ma vie et ma terre,
Je souhaite leur réussite !
Dieux, esprits ou Lumière !
Protégez-les,
Il est temps maintenant
Que Phénix s'éveille.
|