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Bien que le colossal
verrat péri dans le
combat, ses actions
ont grandement
contribué à la
sauvegarde du monde d'Azeroth.
A l'endroit même où le
géant avait expiré, là
où son sang s'était
répandu, des vignes de
ronces-épines massives
poussèrent bientôt,
rien ne pouvait
arrêter leur
croissance
désordonnée. Les
Hurans, qui se
considéraient déjà
comme la progéniture
mortelle du dieu
puissant, vinrent en
masse pour occuper la
région qu'ils
jugeaient être leur
sainte terre. Dans le
tumulte de leur
installation au sud
des Tarides, les
Hurans durent lutter
âprement pour survivre
dans une région
désertique qui offrait
peu de ressources.
Forcés à combattre
pour leur survie
et pour étendre leurs
terres, ils
affrontèrent tant les
Tauren que
les
centaures
du clan Rochelance.
Face à ces adversaires
organisés et
puissants, les Hurans
développèrent leurs
stratégies de combat
et devinrent des
guerriers agressifs et
efficaces. Les
attaques hurans sur
les villages de la
Horde deviennent
toujours plus
pressantes et
dévastatrices, et
certains prétendent
mêmes que des plans de
conquêtes plus vastes
encore fourmillent
dans les têtes des
chefs hurans.
Le coeur des colonies
Hurans est désormais
connu sous le nom de «Tranchebauge»,
et seuls les
aventuriers les plus
intrépides se risquent
dans cet
enchevêtrement de
ronces. Conquis par la
"vieille femme",
Charlga Trancheflanc,
encore en charge de sa
défense, le lieu est
une véritable cité
souterraine. Quant à
celui que l'on
soupçonne d'être à
l'origine de ce que
les autorités de la
Horde estiment être un
renouveau de la
puissance hurans, il
ne serait autre qu'Amnennar
le Porte-froid,
une
liche qui
userait de ses
pouvoirs pour
maintenir les chefs
hurans sous sa coupe.
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