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C'est
en
Mulgore,
à l'ouest et au nord,
que l'on trouve une
société primitive tout
à fait captivante,
celle des
Furie-des-Vents. Cette
race humanoïde est
observée par les
zoologues
taurens et
leurs confrères
d'autres races depuis
de très nombreuses
années. Elles nichent
le long des crêtes des
montagnes, loin de la
route et vivent dans
les cimes d'arbres
anciens et aménagés.
Leurs nids sont fait
d'un mélange de boue
séchée, de plume, de
branches et d'humus.
La société
Furie-des-Vents est
matriarcal et semble
être strictement
organisée, chacun des
individu ayant un rôle
précis à remplir dans
la vie quotidienne de
la nichée. On ignore
cependant encore la
plupart de leurs rites
et coutumes exacts.
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Si elles ne sont
pas un danger
direct pour la
civilisation
tauren, ceux-ci
s'adonnent
pourtant à leur
chasse. Elles
restent l'un des
ennemis naturels
des Taurens en
Mulgore. Par
exemple, le très
réputé professeur
et guerrier Ruul
Eagletalon envoie
régulièrement ses
jeunes ouailles
s'aventurer près
des nichées pour
éprouver leur
force et leur
courage. Les
jeunes taurens
sont alors très
fiers de revenir
de leurs
expéditions avec,
en guise de
preuve, les serres
arrachés sur les
corps de leurs
proies.
Les savants ayant
observés la
morphologie et le
comportement des
Furies-des-Vents
en ont déduit leur
parenté avec les
créatures ailées
de
Ruissenord,
en
Feralas.
On ignore comment
celle-ci s'est
établit et ce qui
a conduit ce qui
devait être une
seule race au
départ à devenir
deux entités
sociétales bien
distinctes. Des
études plus
approfondies
permettront
peut-être
d'ultérieures
conclusions.
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