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  Histoire du Duché d'Aarkonie, la Citadelle d'Aarkonia

 
   

Archives ducales d'Aarkonie, feuillets retrouvés le vingt-sixième jour du Sixième Grand Cycle, en cours de restauration.

 

De la Citadelle d'Aarkonia, écrits de l’Architecte ducal, Irwan d’Atalis. 

 
 

[… texte manquant…]

La rigueur mathématique et astronomique du plan du Palais, la perfection de sa forme et la luxuriance ordonnée des espèces végétales qui y foisonnaient, manifestaient l'ambition symbolique qui animait les Ducs d’Aarkonie, défenseurs des intérêts nobiliaires et des traditions séculaires. Mais plus qu’un simple palais, les enceintes de l’Aarkonie comprenaient une véritable Cité.

Elle avait la forme octogonale du palais ducal. Sa largeur s'étendait à environ deux mille pas jusqu'au fleuve Aarkona, qui baignait ses murs dans presque toute leur étendue. Les maisons, dont l'extérieur était de la plus grande simplicité, étaient toutes bâties les unes auprès des autres, sur les mêmes alignements et dans la même forme. Cette symétrie singulière dans tous les bâtiments offrait l’impression que la cité s’étendait à perte de vue. D’autres demeures étaient bien plus luxuriantes, les façades arboraient les étendards de l’Aarkonie et des armoiries familiales ornaient les portes de ces véritables manoirs.

Au centre de la cité, une nouvelle enceinte octogonale ceint une forteresse, palais dans le palais. Les lourds murs de pierre cristallisée étaient couverts d’un tapis de lierre épineux, rendant toute escalade de l’enceinte impossible. Au sommet, de longs merlons entrecoupés de lourds créneaux parachevaient l’impression d’imprenabilité de la demeure des Ducs.

Au centre de ce donjon inexpugnable se dressait une tour ornée d’oriflammes, en son sein des marches de granit poli menaient à l'abside sur laquelle se trouvait un trône en essence d’ivoire et d’ébène. Des fresques représentaient entre autre l’histoire du Duché, les ducs de la Dynastie et des passages de leur vie. Le plafond habillé des armoiries de la noblesse du Duché était soutenu par des colonnes de schiste noirâtres. Le sol était composé de mosaïque, travail particulièrement gracieux. Au matin, les couleurs pastel de l’aube dessinaient la découpe de l’horizon sur le ciel chatoyant au travers des verrières de la salle du trône. Au loin se devinaient alors les colliers de lumières de la Cité s’éveillant.

[… texte en cours de restauration…]

HRP: Une pensée pour le regretté sokkarien Elesias al'Dormanor dont vous admirez ici le coup de crayon..