|
Introduction
Dame Phaenan Dourton,
auteur respectée
d’un traité intitulé
De la nécromancie,
définit cette sombre
magie de la façon
suivante : "La
Nécromancie est
l'École qui
rassemble les Magies
visant à manipuler
tous les cycles de
la vie. Ceci inclus
le stade post-mortem
[…]". Si l’on se
penche sur le
comportement des
nécromanciens avérés
qui furent démasqués
durant la dernière
décade, il semble
raisonnable
d’affirmer que le
stade post-mortem
est devenu une
véritable obsession
pour eux, sans doute
due à l’apparition
du Roi Liche.
Relever les morts,
expérimenter sur eux
leurs immondes
pouvoirs et répandre
la peste
morte-vivante,
voilà, de nos jours,
les actes répugnants
auxquels ses êtres
se livrent. Ce
mémoire tentera de
faire ressortir des
faits passés
l’histoire de cette
sombre magie, de
détailler les
caractéristiques et
pouvoirs de ses
pratiquants, et
enfin, d’exposer ce
que nous savons de
leurs organisations.
Chapitre Premier :
Histoire de la
Nécromancie
Paragraphe 1 :
Généralités
La nécromancie n’est
apparue sur Azeroth
qu’avec l’arrivée
des démons de la
Légion Ardente. Ce
sont ceux de la race
des Nathrezims qui
furent les premiers
à manipuler cette
sombre magie sur
notre monde : ils
l’utilisèrent pour
relever les corps
des elfes de la nuit
qui devinrent ainsi
les premières
victimes des pouvoir
nécromantiques. La
nécromancie disparut
de notre monde
durant des siècles
lorsque les démons
furent bannis. Des
mages et sorciers
tentèrent bien
d’arriver aux mêmes
résultats mais leurs
expériences
tournaient courts.
Elle ne reparut
vraiment qu’avec
l’arrivée des orcs
en Azeroth durant la
première guerre. En
effet, les suivants
de Gul’dan, faisant
partie de son
organisation secrète
: le Conseil des
Ombres, corrompus
par la Légion
Ardente se donnèrent
le nom de nécrolytes.
Leurs pactes avec
les démons leur
avait donné accès à
l’apprentissage de
cette infâme forme
de magie. Ils
avaient ainsi pu
développer leur
capacité à relever
les morts et, grâce
à eux, les rangs de
la Horde
comprenaient bon
nombre de guerriers
squelettes.
Durant la seconde
guerre qui ne tarda
pas à suivre la
première, Gul’dan
créa de puissants
nécromanciens
morts-vivants pour
remplacer les
démonistes abattus
par Orgrim
Marteau-du-destin
lors de sa prise de
pouvoir. Pour
prouver sa fidélité
à son nouveau chef,
il tenta, aidé de
ses nécrolytes, de
relever les
chevaliers morts de
Hurlevent mais
échoua. Après un bon
nombre d’échecs,
Gul’Dan se résolut à
massacrer ses
propres nécrolytes
pour parvenir à ses
fins : il les
sacrifia sur les
autels de Rochenoire
et Bois-de-Fer et
incorpora leurs
pouvoirs et leurs
âmes dans des gemmes
qui permirent de
relever les
chevaliers de
Hurlevent en
Chevaliers de la
mort. Ces gemmes
furent enchâssées
dans des assommoirs
qui servirent
d’armes à ses
cavaliers
mort-vivants et leur
conférèrent la
sinistre puissance
qu’on leur connaît.
Ces chevaliers de la
mort ne sont pas les
mêmes que ceux dont
je parlerais dans
mon mémoire sur le
Fléau et il est
important de garder
cela à l’esprit pour
se garder de toute
confusion.
Le Fléau mort vivant
apparut entre la
deuxième guerre et
la troisième guerre
et naquit de la
volonté de Ner’Zhul
transformé en Roi
Liche. Les détails
de cette histoire
sont rapportées dans
mon traité sur le
Fléau : je ne
m’étendrais donc pas
plus avant sur ces
événements. Là
également, les
pouvoirs
nécromantiques de
cet être ont pour
origine la Légion
Ardente et c’est
bien là
l’information
principale qui
ressort de toute
cette histoire de la
nécromancie. Jusque
là, cette forme de
magie n’avait été
pratiquée que par
des êtres ayant été
directement
corrompus par les
démons.
Le Roi Liche lança
un appel que
perçurent certaines
personnes dont un
archimage de
Dalaran, Kel’Thuzad.
C’est à ce moment
qu’il se lança dans
des travaux sur la
nécromancie, guidé
par Ner’Zhul, mais
ces activités furent
découvertes par ses
pairs et il fut
banni de la cité
violette. Il
rejoignit le
Roi-Liche en
Norfendre qui lui
donna pour mission
de créer une
organisation pour
l’aider à répandre
la peste morte
vivante. C’est ainsi
que naquit le Culte
des Damnés sous
l’égide de
Kel’Thuzad. L’archimage
parvint à créer
cette organisation
en l’espace de 3
années. Il utilisa
pour cela sa grande
fortune mais
également ses
pouvoirs d’illusion
et de persuasion
pour faire tomber
sous son contrôle
les démunis de
Lordaeron. Il leur
fit miroiter une
nouvelle société
basée sur l’égalité
sociale et leur
promit la vie
éternelle.
Les membres du Culte
répandirent alors la
peste et relevèrent
les corps des morts
pour la plus grande
gloire de leur
prétendu dieu : le
Roi-Liche. Cette
organisation, encore
active de nos jours,
continue de
perpétrer ces
immondes forfaits.
Il existe bien
évidemment des
nécromanciens qui ne
font pas parti du
Culte des Damnés.
Afin d’éclaircir un
peu ces différentes
allégeances nous
allons maintenant
étudier les
particularités de
ces lanceurs de
sorts qui ont
choisis de se lancer
dans l’étude de
cette pernicieuse
magie.
Chapitre Second :
Les nécromanciens
Paragraphe 1 :
Généralités
Les nécromanciens
sont les pratiquants
de la magie de la
mort. Ils
manipulent, grâce à
leur connaissance
des arcanes, qu’ils
dévoient et
dénaturent, les
cycles de la vie et
de la mort. Ils
savent qu’en
manipulant ainsi les
arcanes ils risquent
d’être consumé par
leur magie ou, tout
du moins, d’être
corrompus par
l’usage qu’ils en
font.
La rumeur raconte
que certains
nécromanciens
réussiraient à se
préserver de ces
influences néfastes,
à rester eux même et
fidèle à leurs
convictions
profondes. Exerçant
leur volonté à
maîtriser les noirs
savoirs de la
nécromancie, ils
tentent ainsi de
trouver une façon de
ramener à la vie les
morts-vivants du
Fléau. Cet idéal
leur donne-t-il le
droit de manipuler
ainsi une chose
aussi sacrée que les
cycles de la vie ?
Rien n’est moins
sûr, cependant,
certains se font
connaître
ouvertement dans la
Horde, beaucoup plus
rarement dans
l’Alliance. Bien que
considérés avec
méfiance, certaines
personnes voient en
eux l’espoir de
sauver un proche de
la non-mort. Ces
nécromanciens qui ne
succombent pas à la
corruption de leur
magie restent
cependant
extrêmement rares.
Il est de notoriété
publique dans la
Horde que la Dame
Sylvannas Coursevent
emploie des
nécromanciens dans
ce but… et dans
d’autres comme
prendre le contrôle
des morts vivants
créés par le Fléau
ou fabriquer des
abominations.
La plupart des
lanceurs de sorts
qui se lancent dans
la nécromancie
clament qu’ils
savent parfaitement
les dangers qui les
guettent et sauront
s’en garder.
Cependant, avant d’y
être confronté il
est difficile de se
rendre compte de
l’incroyable
séduction que peut
exercer le pouvoir
des forces du Néant,
de mesurer
l’inflexible volonté
des seigneurs démons
et de réaliser la
corruption engendrer
par la manipulation
des sorts
nécromantiques… La
plupart ont tort et
les rares cas de
nécromanciens non
corrompus ne sont
peut être que
l’exception qui
confirment la règle.
Lorsque la
corruption a eut
raison d’eux, ils se
rendent dans les
Maleterres, où ils
sont nombreux, afin
de rencontrer leurs
semblables officiant
dans le Culte des
Damnés ou bien sont
repérés par un agent
du culte cherchant à
recruter dans les
grandes villes. Les
nouveaux
nécromanciens savent
que ces derniers
seront capables
d’achever leur
formation dans leurs
écoles de
nécromancie, à Caer
Darrow, en l’école
de Scholomance par
exemple, pour ne
citer que la plus
connue. Ils
acceptent donc sans
hésitation tellement
la tentation
d’accroître encore
leur pourvoir est
pour eux
irrésistible.
La plupart se
mettent donc au
service du Fléau,
supervisant la
propagation de la
corruption via les
chaudrons de la
peste, l’édification
des nouvelles
installations,
relevant et
commandant aux
morts-vivants, et
accomplissant toutes
sortes d’expériences
abominables sur les
corps des défunts.
Au fur et à mesure
de leur corruption,
on dit qu’ils
prennent l’aspect
des êtres qu’il
contrôlent : yeux
vides et
inexpressifs,
démarche traînante,
peau pâle et creuse
ainsi que l’odeur
immonde des morts en
décomposition. Une
branche de
nécromanciens
d’élite, sous le
commandement du
sombre maître Maleki
le Blafard, se
nomment eux même les
Thuzadins en
l’honneur de leur
seigneur et premier
de leur ordre,
Kel’Thuzad.
Paragraphe 2 : Les
nécromanciens
célèbres
|
Kel’Thuzad
Sans doute le plus
célèbre d’entre eux.
Son histoire sera
relatée dans le
traité concernant le
Fléau. Nous ne
reviendrons donc pas
dessus dans le
présent devoir.
|
|
| |
|
Noth le Porte-peste
Etant un remarquable
mage et alchimiste
de Dalaran, Noth
entendit l’appel du
Roi Liche comme
Kel’Thuzad. Il
tourna rapidement le
dos à la Lumière et
rejoignit le Fléau
où il pensait que
résidait le vrai
pouvoir. Durant la
3ème guerre, Noth
vit que
l’accroissement du
pouvoir du Fléau
requerrait beaucoup
de vies innocentes
et s’y opposa.
Kel’thuzad résolut
le problème en
gelant son coeur
dans sa poitrine.
Noth le Porte-peste,
devenu mort-vivant,
est maintenant un
des nécromanciens
les plus puissants
et réside à
Naxxramass.
|
|
| |
|
Maleki le blafard
Chef des Thuzadins,
les nécromanciens
d’élite du Fléau. Il
réside à Stratholme
d’où ils planifient
les actions des
nécromanciens sous
ses ordres.
|
|
| |
|
Morbent Fel
Nécromancien
résidant au
cimetière de la
Colline aux Corbeaux
dans la région de
Sombre-Comté.
|
|
| |
|
Abercrombie
Autre nécromancien
résidant au
cimetière de Colline
aux Corbeaux. |
|
| |
|
Naberius
Naberius était un
apprenti de l’archimage
Vargoth. Kael’thas
Haut-soleil attaqua
le village de
Kirin’Var, jugeant
la proximité de
membres du Kirin Tor
dangereuse pour le
Donjon de la
Tempête. Il utilisa
toutes ses
ressources pour
détruire le village,
en particulier une
bombe de mana.
Naberieus qui
parlait toujours de
nécromancie profita
de l’attaque pour
trahir ses amis en
empêchant leurs
esprits de trouver
la paix dans la
mort. Naberius est
quant à lui devenu
une Liche.
|
|
| |
|
Helcular
Helcular était un
mage vivant dans les
contreforts d’Hillbrad
et ayant eu une
affiliation avec le
culte des damnés de
Kel’Thuzad. Les
rumeurs rapportent
qu’il aurait été son
apprenti. Helcular
était sur le point
de se transformer
lui-même en Liche
quand une foule
d’humain d’Austrivage
trouvèrent la cave
où il pratiquait son
rituel et le
tuèrent. Il fut
enterré dans le
cimetière de
Austrivage mais sa
tombe semble avoir
été profanée il y a
quelques temps.
|
|
| |
|
Dar’Khan Drathir
Seigneur suprême du
Fléau en
Quel’Thalas. Il fut
nécromancien de son
vivant mais il n’est
pas sûr qu’il ait
conservé ses
pouvoirs après sa
mort survenue fort
mystérieusement.
|
|
| |
Chapitre Troisième :
Le Culte des Damnés
Paragraphe 1 :
Généralités
Le culte des Damnés
s’est formé aux
premiers jours de la
3ème guerre, alors
que le Fléau
s’efforçait de
prendre pied à
Lordaeron sous
l’influence de
Kel’Thuzad. Cette
histoire ayant déjà
été relaté plus
haut, nous n’y
reviendrons pas. Ce
furent eux qui
répandirent la peste
en Lordaeron afin de
tuer et relever les
gens sous formes de
morts-vivants.
Lorsqu’Arthas
fusionna avec
Ner’zhul pour
devenir le nouveau
Roi-Liche, le Culte
jura de servir cette
nouvelle entité
comme l’ancienne.
Compte tenu que le
Roi-Liche peut
maintenant se
mouvoir, les membres
du culte sont en
frénésie à la pensée
qu’Arthas quittera
le Norfendre et
honorera Lordaeron
de sa présence un
jour prochain.
Aujourd’hui, le
culte des Damnés
continu de servir la
volonté du Roi Liche
à travers le monde,
sapant l’Alliance et
la Horde et faisant
ce qu’ils peuvent
pour déclencher des
guerres entre les
races. Après tout,
pour chaque humain
ou orc qui tombe sur
le champ de
bataille, le Fléau
gagne une autre
recrue potentielle.
Aucun mortel sain
d’esprit ne
s’associerait au
désir du Culte des
Damnés de servir le
Fléau; ils donnent
leurs corps et leurs
âmes au Roi Liche de
plein gré pour se
relever après la
mort.
Paragraphe 2 :
Philosophie
Les membres du culte
se considèrent eux
même comme les
serviteurs des
morts-vivants. Ils
voient le Fléau avec
une fascination
envieuse car, pour
eux, être un mort
vivant est le but
ultime, la juste
récompense d’une vie
« exemplaire » au
service du Fléau.
C’est pour cette
raison que des
dissensions
s’élèvent dans leurs
rangs quand les
ennemis tombés
reçoivent le don de
la non mort de façon
imméritée alors
qu’eux, les
cultistes, doivent
travailler pour
recevoir ce divin
payement. Mais de
tels grognements
sont vite étouffés,
habituellement par
la menace d’une mort
tout à fait
définitive. Les
officiers du culte
expliquent que leurs
ennemis meurent et
deviennent des
alliés parce que
leur nombre est bien
plus grand que celui
du Culte des Damnés.
Si le Fléau relevait
seulement les
mortels méritants,
il ne serait pas la
force puissante
qu’il est
aujourd’hui. Le
Fléau a besoin d’eux
vivants pour le
servir.
Paragraphe 3 :
Organisation
Kel’Thuzad est
toujours à la tête
du Culte des Damnés.
Occupé à prendre ses
ordres du Roi Liche
lui-même et
orchestrant la
propagation du
Fléau, il n’a pas la
possibilité de
surveiller de près
le culte des Damnés.
Il a désigné deux
mortels pour diriger
le culte et lui
rapporter les succès
et écueils de la
conquête de
Lordaeron. Ces deux
personnes sont
simplement appelées
les « Prochains »,
en référence à leur
désir de finir leur
vie et commencer
leur existence de
Morts vivants. La
base du Culte des
Damnés se trouvent
dans le palais de
Kel’Thuzad dans la
cité de Stratholme.
La plupart des
cultistes n’ont
jamais vu la Liche,
qui réside dans
Naxxramass où
d’ailleurs, la secte
a une base, mais les
dirigeants du Culte
y vivent et y
rencontrent d’autres
officiels pour
discuter leurs
plans. Les «
Prochains » actuels
sont :
-
Ul’haik Hadanot
Ce sombre Haut-elfe
est le chef du Culte
des Damnés avec Pai
Porte-Tempête. Il
est grand pour un
elfe et fin de
carrure. Ses cheveux
et sa peau sont
assombris par sa
fervente étude de la
magie. Il préférait
ses livres à la
fréquentation de ses
semblables et ne les
pleura pas lorsque
Dalaran tomba. Au
lieu d’être dégoûté
par l’invasion des
morts vivants, il
ressentit une
certaine estime pour
eux et se rendit de
plein gré.
Kel’Thuzad sentit
son ambition et le
mit rapidement à la
tête du culte,
dirigeant les mages
et recherchant des
moyens pour étendre
plus loin la
corruption. Ils
montent des plans
avec Pai Porte
tempête et
Kel’Thuzad pour
recruter plus de
membres et étendre
le Fléau plus au Sud
-
Pai Porte-tempête
C’est une femme
petite et quelque
peu enrobée mais
incroyablement
rapide et souple
pour sa corpulence.
Elle est la
dirigeante mortelle,
en collaboration
avec Ul’haik Hadanot,
du culte des Damnés.
Etant un assassin au
service des nobles
corrompus des
montagnes d’Alterac
et, plus tard du
Syndicat, elle
ressentit l’appel du
Roi Liche et
rejoignit le culte
dans les premiers
jours de la 3ème
guerre. Elle trouva
un moyen de combiner
la magie noire à ses
techniques
d’assassinat et plus
tard, montra une
réelle efficacité
dans le recrutement
de membres pour le
culte. Avec sa voix
douce et ses regards
confondants, elles
attire les personnes
de faible volonté à
qui elle promet
pouvoirs et
richesses s’ils
servent le culte.
S’ils refusent, elle
trouve le moyen de
les convaincre ou
s’assure qu’ils
n’auront plus jamais
l’occasion de
prendre une
décision. Son
caractère enjoué
désarme la méfiance
de ses cibles. Elle
est très fière
d’être à la tête du
culte.
Après ces deux
personnes,
l’organisation de la
secte n’est pas
structurée :
personne ne peut
dire qui dirige
l’armée des
cultistes. Ce chaos
couvre différentes
activités : certains
étudient les arts
sombres pour relever
les morts, d’autre
recrutent de
nouveaux membres,
d’autres encore
partent en
reconnaissance, sous
couverture, pour les
forces du Fléau. Le
travail de certains
membres est
simplement de porter
des messages aux «
Prochains » à
Stratholme. Quand
les Prochains sont
considérés comme
méritants,
Kel’Thuzad les tue
et les relève en
tant qu’ombre : la
place la plus
honorée à laquelle
un cultiste puisse
accéder. Il désigne
alors de nouveaux
Prochains pour
servir le Culte des
Damnés. Ces chefs
servent le Roi Liche
sans remise en
question, voyant la
non-mort comme la
récompense ultime.
Cependant, il n’y a
pas que les
Prochains qui sont
récompensés de la
Non mort. Souvent la
liche relève un
membre du culte qui
est mort en service
pour le Fléau. Il
est rare qu’un
mortel soit
récompensé de la non
mort simplement pour
avoir bien accompli
sa tâche : il doit
rester vivant pour
servir au mieux le
culte. Un mortel qui
peut contaminer de
la peste une cité de
5000 habitants est
plus utile que le
guerrier mort vivant
qu’il pourrait
devenir. Kel’Thuzad
désigne
personnellement les
officiels et meneurs
du culte, cherchant
des gens à la fois
talentueux en
espionnage et dans
l’étude de la
nécromancie. Des
qualités de
commandement, de
recrutement et la
capacité à se fondre
parmi les mortels
normaux sont
également des
capacités
appréciées. Il est
impossible
d’atteindre quelque
rang d’officier que
ce soit sans magie
en tous les cas. En
dehors de Stratholme,
on retrouve le culte
dans toutes les
Maleterres et dans,
une moindre mesure,
dans le reste de
Lordaeron,
accompagnant
toujours le Fléau.
Les deux vont de
paire : on trouvera
rarement l’un sans
l’autre car certains
des membres suivent
les morts vivants
par simple
fascination morbide
alors que d’autres
sont envoyés plus
officiellement de
Stratholme pour
construire une
faction du culte. On
trouve des poches
d’influence loin
dans le sud, en Khaz
Modan par exemple,
et le Culte compte
bien conquérir ces
zones après avoir
récupéré Lordaeron.
Paragraphe 4 : Les
cultistes
On estime le nombre
de membre à environ
10 000 individus.
Les cultistes n’ont
pas d’uniforme pour
afficher leur
allégeance :
- Certains essayent
de se fondre dans la
société pour pouvoir
espionner pour le
Fléau ou rechercher
de nouveaux membres.
Ils s’habillent de
façon à passer
inaperçus
- Ceux qui étudient
la nécromancie
s’habillent de noir
et de violet,
délaissant les
brillantes couleurs
associées à leurs
anciennes vies de
mage.
- Les autres portent
les vêtements des
morts, souvent
déchirés et puants
pour montrer ce
qu’ils aspirent à
être.
Les membres du Culte
des Damnés sont des
fanatiques
entièrement dévoués
à leur cause mais
lors de leur
recrutement, ils
étaient, pour la
plupart totalement
différents : Le
culte recrute
essentiellement des
gens timides, de
faible volonté ou
peu sûrs d’eux.
Impopulaires,
malmenés par autrui,
souvent considérés
comme des ratés dans
leur carrière ou
leur vie en général,
ils sont tout
désignés à la
manipulation de la
secte. Elle leur
promet richesses,
pouvoirs,
connaissances : tout
ce qu’ils peuvent
désirer, et les
attire ainsi à elle.
Quand les mortels
s’engagent envers le
culte, ils sont
endoctrinés et
formés, dans les
écoles de
nécromancie, à
manier la magie
noire pour les aider
à soumettre les
morts vivants. Il
n’y a pas de
cultistes incapables
de connaître au
moins une poignée de
sorts sombres. Ils y
acquièrent
l’assurance qui leur
manquait dans leur
vie passée et
tombent sous
l’emprise totale des
pouvoirs du Roi
Liche, prêts à
travailler
inlassablement à
répandre la volonté
du Fléau.
Chapitre Quatrième :
Les écoles de
Nécromancie
Il y a deux écoles
de nécromancie
connues à ce jour :
1)
Andorhal
L’école est abritée
dans un complexe
souterrain sous la
ville d’Andorhal. Il
s’agit là d’un
véritable labyrinthe
similaire à ce que
l’on peut trouver à
Fossoyeuse mais à
une moindre échelle.
Des horreurs mortes
vivantes, des
nécromanciens, des
démonistes et des
cultistes des Damnés
hantent ces tunnels.
2)
Scholomance
Curieusement,
l’école n’a jamais
été découverte par
les agents de la
couronne de
Lordaeron, et est
restée intouchée et
fonctionnelle
jusqu’à aujourd’hui.
C’est une académie
de recherche pour
les nécromanciens du
Fléau basée dans les
ruines du manoir des
Barov dans la cité
de Caer Darrow. Elle
a été fondée par le
nécromancien
Kel’Thuzad vers l’an
15. Le culte des
damnés a rénové les
anciennes cryptes
sous Caer Darrow et
les a transformé
pour les rendre
utilisable en tant
qu’école de
nécromancie. Le
culte y entraîne ses
agents mortels et y
a préparé la
propagation de la
peste morte vivante
en Lordaeron. Au
début, la famille
Barov, originaire d’Alterac,
possédait cette
terre. Elle a été
manipulée par
Kel’Thuzad qui a
promit aux membres
de cette famille
l’immortalité en
échange de leur
coopération. Les
habitants de Caer
Darrow ne
soupçonnèrent rien
de ce qui se tramait
dans le manoir des
Barrov jusqu’au jour
où une horde de
morts vivants en
sortit pour les tuer
tous jusqu’au
dernier. La plupart
des membres de la
famille Barov sont
maintenant des morts
vivants au service
du Fléau et
s’adonnent eux aussi
à la nécromancie.
Lord Alexei Barov,
était le chef de
famille et le
seigneur de Caer
Darrow, Brill,
Austrivage, Moulin
de Tarren et
d’autres lieux. Il
est maintenant un
chevalier de la
mort. Sa femme, dame
Illucia Barov est,
elle, devenu un
fantôme, tout comme
leur fille Jandice
Barov, qui enseigne
la zombification, le
contrôle des corps
et fait des
recherches sur la
peste au sein de
l’école de
nécromancie. Les
deux fils Barov,
Alexi et Weldon,
n’ont pas succombé
comme le reste de
leur famille bien
que le premier, mort
à la guerre, fait
aujourd’hui partie
des Réprouvés.
Weldon, le seul
survivant a rejoint
l’Aube d’Argent et
se trouve au camp du
Noroit.
Ce n’est pourtant
pas cette famille
qui dirige l’école.
Kel’Thuzad y a placé
des agents à
différents titres et
grades pour la faire
fonctionner au
mieux. En voici
l’organigramme :
-
Le Sombre maitre
Gandling
Il est le directeur
de l’école de
nécromancie de Caer
Darrow nommé par
Kel’Thuzad en
personne. C’est en
réalité une momie,
son corps ayant été
embaumé.
Il enseigne aux
étudiants comment
relever les morts au
nom du Roi Liche.
Anciennement, il fut
un mage de Dalaran
mais il trahit ses
maîtres pour les
pouvoirs qu’il
possède maintenant
dans la non-mort.
Son influence
s’étend jusqu’à
Stratholme, la
capitale du Fléau
dans les Maleterres
de l’est.
La rumeur rapporte
qu’il enseigne
également à l’école
de nécromancie d’Andorhal.
-
Ras Murmegivre
Ras Murmegivre était
un mage humain de
Stromgarde qui se
tourna vers le Roi
Liche lors de
l’invasion du Fléau.
Sur le sol de
Stratholme, dans
l’abattoir, il prit
une dague et se
trancha la gorge, un
sourire aux lèvres
selon la légende.
Son corps tomba sur
le Don de Menethil,
un symbole
ressemblant à un
pentagramme sur le
sol de l’abattoir à
Stratholme. C’est un
endroit prétendument
« béni » par le
Roi-Liche et sans
doute ce qui se
rapproche le plus
d’un sol sacré pour
le Fléau. Le baron
Rivendare en est
d’ailleurs le
gardien actuel ce
qui témoigne de
l’importance de ce
lieu pour les morts
vivants.
C’est donc là que
Ner’Zhul releva le
corps de Ras
Murmegivre en tant
que Liche.
-
Docteur Theolen
Krastinov
Le docteur Theolen
Krastinov aussi
connu sous le nom du
«Boucher » est le
suivant de Kirtonos
le Héraut. Il est le
maître de torture et
le fournisseur de
corps, et morceau de
corps, destinés aux
expériences de
nécromancie de
Scholomance.
Ses premières
victimes étaient
prises parmi les
domestiques de Caer
Darrow. Parmi eux,
on dénombre
notamment les
serviteurs de la
famille Barov, Eva
et Lucien Sarkhoff
qui furent mutilés
et torturés durant
des mois avant de
trouver la mort.
-
Kirtonos le Héraut
Il y a longtemps,
Kirtonos est devenu
le maitre du docteur
Krastinov. Il se
nourrit du sang des
infortunés victimes
du boucher qui doit
lui en fournir
toujours plus. Mais,
de nos jours, les
victimes se font
rares aux alentours
de Caer Darrow, les
habitants étant tous
morts. La gargouille
n’y vient donc plus
que lorsqu’on l’y
appelle par un don
de sang d’innocents.
-
Gardien du savoir
Polkelt
C’est le
bibliothécaire et
historien de l’école
-
Instructeur
Malicia
Elfe qui enseigne
l’occultisme et la
magie de l’ombre.
-
Vectus
C’est lui qui est à
l’origine du Vol
corrompu qu’on
trouve dans l’école
de Scholomance. Il a
acheté des œufs
provenant du Mont
Rochenoire à
Brikolette
Toutevapeur dans les
Steppes Ardentes et
les a ignoblement
corrompus par ses
expériences.
-
Ravenian
C’est lui qui
infligent les
punitions
corporelles aux
étudiants qui
montrent des signent
des faiblesse… Ils
les dévorent
purement et
simplement
Conclusion
La nécromancie,
comme nous avons pu
le mettre en
évidence, est une
forme de magie
héritée des démons
de la Légion
Ardente. Elle est
donc, au même titre
que la démonologie,
une forme des
arcanes corruptrices
: les hommes et les
femmes qui osent se
livrer à son étude
sont reconnus
coupables de graves
crimes envers la vie
et les préceptes de
la Sainte Lumière.
Des hommes se sont
élevés contre leurs
actes : Les membres
de l’Aube d’Argent
luttent de leur
mieux contre
l’extension du Fléau
auquel sont
affiliées la plupart
des nécromanciens.
Un autre ordre a
tenté lui aussi de
lutter mais à
pousser l’extrémisme
au point de voir en
tout être encore
vivant une
potentielle recrue
de la non mort, il
s’agit bien sûr de
la Croisade
Ecarlate.
|