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Introduction
La magie est un art
subtile et complexe
qui demande des
années d’expérience
avant d’être
parfaitement
maîtrisé. Les études
qu’entreprennent les
apprentis vont les
pousser à étudier la
structure même de la
magie et ses
diverses
manifestations. Deux
de ses
manifestations sont
le feu et la glace
et certains mages
s’attèlent à la
tâche de maîtriser
ces deux éléments à
la fois. Cela
soulève certaines
interrogations comme
celle de la
cohabitation entre
ces deux éléments
que, semble-t-il,
tout oppose.
Nous allons tenter
de comprendre
comment ce choix
peut être rendu
possible en nous
penchant dans un
premier temps à
l’étude des
différentes formes
de magie à la
disposition du mage
ce qui nous
permettra, dans une
deuxième partie, de
dégager les intérêts
que peuvent trouver
les praticiens dans
cette étrange
alliance entre le
feu et la glace.
Pour terminer nous
verrons ce que donne
cette cohabitation
dans la pratique.
Chapitre Premier :
Les talents du mage
Paragraphe 1 :
Généralités
Les mages ont tous
leurs sorts de
prédilection dont
ils se font des
spécialités. Avec un
entraînement
adéquates, il n’est
pas rare que
certains arrivent à
un degré de maîtrise
et de compréhension
de leur art tel que
leurs sorts
acquièrent des
effets inédits. Ces
effets sont de
natures diverses
bien que l’on peut
noter des «
tendances » selon la
branche ayant la
préférence du
praticien. Ces
branches sont au
nombre de trois et
sont nommées selon
la nature des
manifestations que
produisent les
incantations. On
retrouve cependant
des points communs
entre elles, à
savoir une
augmentation de
l’efficacité qui
peut parfois être
presque double (si
ces effets étaient
quantifiables bien
sûr) de ce qu’elle
serait par un mage
ayant une autre
spécialité, et
paradoxalement une
diminution de
l’agressivité des
victimes envers
l’incantateur. Cela
s’explique par la
maîtrise du mage
dans son art : son
incantation des
sorts devient
tellement rapide et
fluide qu’elle
engendre une
perturbation des
lignes de Ley
extrêmement faible
et donc difficile à
détecter même par
les créatures
d’essence magique.
Ainsi, l’être
devient incapable de
déterminer la
provenance du sort
qui le frappe.
Il est à noter que
la plupart du temps,
il ne s’agit pas
d’une spécialisation
stricte du
pratiquant dans une
de ces branches. Les
mages préfèrent, en
général, avoir une
branche principale
et une secondaire.
Cela n’exclut
d’ailleurs pas la
possibilité de faire
cohabiter les trois
branches à la fois
mais cela se paye
souvent par une
moindre maîtrise des
arts magiques, qui
perdent alors en
efficacité. Le choix
est donc une
préoccupation
principale du novice
qui va devoir
trouver sa voie. Les
archi-mages en
charge de leur
formation le savent
bien c’est pourquoi
il est souvent
proposé dans les
académies de magie
des cours spéciaux
pour reprendre les
savoirs des élèves
depuis l’initiation
afin qu’il puisse
reprendre leur
évolution sur des
bases saines. Nous
allons à présent les
détailler.
Paragraphe 2 : Les
arcanes
Les arcanes sont la
forme la plus proche
de l’énergie brute
que canalise le
magicien lorsqu’il
utilise les lignes
de Ley. On pourrait
dire que c’est la
magie à l’état brute
mais ce serait tout
de même là un abus
de langage. Le terme
de magie primaire
semble plus juste et
est d’ailleurs
utilisé par de
nombreux auteurs. La
philosophie qui sous
tend cette
spécialité est sans
conteste la maîtrise
de l’énergie
magique. En effet,
le pratiquant pousse
sa compréhension du
phénomène magique au
point où il est
alors capable de
jeter certains sorts
avec une quantité
infime d’énergie.
Ainsi, l’arcaniste
peut jeter plus de
sorts qu’un mage
n’ayant pas étudié
cette branche
primaire qui est la
base de la magie. On
constate
généralement que
plus l’intelligence
du mage dans la
science des arcanes
se développe, plus
il devient à même de
canaliser l’énergie
des ligne de Ley et
de mieux la
rentabiliser. Il
n’est pas rare que
la maîtrise devienne
telle que le mage
peut d’extraire
l’énergie alors même
qu’il incante un
sort. Les
incantations
demandent
généralement tant de
concentration que
les mages d’autres
spécialités sont
généralement
incapables de faire
les deux de front.
Enfin, le mage peut
rendre la trame
magique qui
l’environne
tellement dense
qu’elle en devient
capable d’amortir
les coups que
l’arcaniste reçoit
ou la perturber au
point de pouvoir
grâce à elle
ralentir la
progression de ses
ennemis, les
ralentir dans leurs
attaque (surtout si
elles se font à
distance) comme si
ceux-ci devaient
lutter contre des
vents violents.
Paragraphe 3 : Le
feu
Le feu est la forme
de magie la plus
dévastatrice à la
disposition des
mages. Les mages de
bataille sont
souvent de grands
spécialistes de
cette branche qui
leur permet de
terrasser leurs
ennemis extrêmement
rapidement. La
douleur causée par
les brûlure est
telle que souvent la
victime s’en trouve
étourdit ce qui est
une avantage de plus
pour le mage. Il
n’est pas rare que
la cible du sort
prenne feu ce qui
lui cause encore des
dégâts
supplémentaires. Les
sorts de feu de part
la concentration de
l’énergie qu’elle
nécessite peuvent se
jeter d’une grande
distance permettant
au mage d’être plus
difficile à
atteindre. Les sorts
de feu affectant une
zone de l’espace
sont d’une
redoutable
efficacité et
peuvent même lorsque
c’est un maître qui
œuvre avoir la
puissance d’un
souffle de dragon.
La rapidité est une
des clés de voûte de
cette spécialisation
que ce soit dans
l’incantation des
sorts (à l’exception
de sorts si violents
qu’ils ont été
qualifiés
d’explosions
pyrotechniques) que
dans le résultat
destructeur qui ne
ce fait pas
attendre. Il est à
noter d’ailleurs que
certains de
magiciens maniant
cet art gagnent
souvent une vitesse
de déplacement tout
à fait surprenante.
Dans la même
optique,
l’incantation des
sorts de cette école
a peu de chance
d’être retardé
lorsqu’un ennemi
attaque le
pratiquant
contrairement aux
autres types de
sorts. L’efficacité
de cette école à
d’ailleurs tendance
à augmenter face à
des êtres affaiblis.
Paragraphe 4 : La
glace
La glace est, tout
comme le feu, une
forme de magie
élémentaire et à ce
titre, on peut
trouver des points
communs dans les
effets des
spécialisations de
ces deux branches.
L’incantation des
sorts est en effet
réduite et leur
portée accrue. Cela
rend la magie rapide
à opérer et surtout
cela permet au mage
de rester à bonne
distance de sa
cible. Le
spécialiste le fait
d’autant plus
facilement que les
effets de gel des
sorts ralentissent
les déplacements de
ceux qui en sont
affectés et peu même
dans certains cas
les immobiliser
complètement Les
victimes de par l’entravement
de leur mouvement
par le gel ont
d’autant plus de mal
à porter des
attaques efficaces
contre le magus. Le
mage de glace a une
capacité à se
protéger remarquable
: il est par exemple
capable de
s’enfermer dans un
bloc de glace qui
l’immunise contre
toutes les attaques
et lui permet ainsi
de récupérer un peu
durant un combat
ardu bien qu’il soit
lui-même
immobilisé.à
l’intérieur Il peut
aussi invoquer une
barrière de glace
qui le nimbe et qui
absorbe les attaques
qui lui sont portés.
Le maître de cet art
peut invoquer un
élémentaire d’eau
qui l’assiste et
l’aide de son mieux.
Chapitre Second : De
l’intérêt de faire
cohabiter le feu et
la glace
Les arcanes
permettent aux mages
de devenir le
réceptacle d’une
plus grande quantité
d’énergie magique ce
qui est un avantage
dans les combats de
longue haleine.
Cependant, cela se
paye généralement
par une
vieillissement un
peu prématuré du
praticien du fait
des énergies
magiques trop
importante pour
l’organisme qu’il y
fait transiter. Cela
n’est cependant pas
le moindre effet que
l’on peut constater.
Il suffit de se
référer au nombreux
ouvrage de la Dame
Phaenan Dourton,
membre honoré du
Kirin Tor, pour se
rendre compte du
danger que
représentent les
arcanes dont entre
autres les
excellents la nature
de la magie et Du
lien entre la Magie
et son utilisateur.
L’auteur attire
notamment notre
attention sur le
fait que « les
arcanes sont une
drogue ». Cette
assertion est
corroborée si l’on
en croit l’histoire
d’Illidan Hurlorage
qui trahit son frère
Malfurion à cause de
sa dépendance aux
énergies délivrées
par le Puit
d’Eternité.
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Chapitre I des
Chroniques Azerothiennes ; œuvre
anonyme :
Illidan, dévoré par sa
dépendance aux énergies
magiques, devait lutter en
permanence pour contrôler son
irrépressible envie de se
laisser enivrer une fois de plus
par les énergies du Puits.
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Elle dénonce
également la
corruption dont
est responsable
la manipulation
de magie qui
altère le corps
aussi bien que
l’esprit des
manipulateurs et
peut les
entraîner aux
bords de la
folie comme nous
l’enseigne
l’exemple de la
Reine Azshara :
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Chapitre I des
Chroniques Azerothiennes ; œuvre
anonyme :
Au bout de quelque temps, un
changement radical survint en
Azshara qui affecta également
les bien-nés. La caste
supérieure, hautaine et distante
devint de plus en plus
insensible et cruelle envers ses
frères elfes de la nuit. Azshara,
qui autrefois attirait par sa
beauté enchanteresse, était
devenue inquiétante, un voile
d'ombre s'était posé sur elle et
son charme avait disparu.[…] Un
jeune érudit du nom de Malfurion
Hurlorage, qui avait passé le
plus clair de son temps à
étudier les arts primitifs du
druidisme, commença à suspecter
qu'un terrible pouvoir était en
train de corrompre les bien-nés
et sa reine adorée.[…] La reine
Azshara, enivrée par la terrible
extase de sa magie, fut
terrassée par la puissance de
Sargeras et accepta de le
laisser accéder à son monde.
Même ses serviteurs bien-nés
s'abandonnèrent à la corruption
inévitable de la magie et se
mirent à vénérer Sargeras comme
leur dieu.[…]
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D’où vient cette
corruption due à
l’utilisation
des arcanes ? Il
semblerait que
l’utilisation de
la magie attire
sur ses
praticiens
l’attention des
sbires de la
Légion Ardente.
Cette opinion
n’engage que moi
mais je tiens à
formuler ici
l’hypothèse que
peut être les
démons attirés
réussiraient à
corrompre les
flux
qu’utilisent
l’arcaniste. Les
démons sont en
effet avides de
puissance
magique et ils
se manifestent
souvent dans les
lieux où la
puissance
arcanique est la
plus concentrée.
Là encore
l’histoire nous
enseigne :
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Chapitre I des
Chroniques Azerothiennes ; œuvre
anonyme :
L'utilisation imprudente de la
magie par les bien-nés provoqua
l'émission d'ondes d'énergies
issues du Puits d'éternité qui
se répandirent à travers les
Ténèbres de l'Au-delà. Ces ondes
furent perçues par les terribles
êtres de l'ailleurs. Sargeras,
le Grand ennemi de toute vie, le
Destructeur de mondes, fut l'un
d'entre eux, et il chercha à
déterminer le point d'origine de
ces ondes. Il se mit à observer
le monde primordial d'Azeroth,
et ressentit l'énergie illimitée
du Puits d'éternité. Dès lors,
une faim insatiable se mit à le
ronger. Le grand dieu noir du
Vide sans nom décida de détruire
ce monde fragile et de
s'approprier ses énergies.[…]
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Chapitre II des
Chroniques Azerothiennes ; œuvre
anonyme :
Les sinistres agents de la
Légion ardente, qui avaient été
bannis lors de l'implosion du
Puits d'éternité, furent de
nouveau attirés vers ce monde
par les incantations magiques et
l'insouciance des mages de
Dalaran. Ces démons, bien que
relativement faibles, semèrent
la confusion et le chaos dans
les rues de Dalaran. La plupart
des manifestations démoniaques
n'étaient que des évènements
isolés et les magiocrates firent
ce qui était en leur pouvoir
pour étouffer de telles
affaires.
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Comme on le
voit, la
manipulation des
arcanes peur
représenter un
danger. Il faut
donc les
manipuler avec
une extrême
prudence et
minimiser autant
que possible les
perturbations
des lignes de
Ley ainsi que
l’accumulation
d’une trop
grande énergie
magique dans son
organisme. Ces
précautions
permettraient de
ne pas trop
attirer le
regard des
démons mais
également
d’éviter une
trop grande
dépendance
vis-à-vis de
l’énergie
magique au
praticien.
Certains mages,
pour éviter de
trop s’exposer à
ses divers
dangers, font le
choix de se
détourner de
l’étude trop
poussée des
arcanes. Ils
font là le
sacrifice de
leur réserve
énergétique mais
trouvent tout de
même des
compensations
dans la pratique
plus poussée de
la magie
élémentaire : En
effet, la magie
élémentaire est
puissante et
protège
efficacement
celui qui la
manie même si
elle s’essouffle
assez rapidement
et permet à son
utilisateur un
très grand
contrôle des
actions
entreprisent
contre lui, les
adversaires
étant souvent
immobilisés ou
assommés. De
plus la voie
élémentaire
permet de
réaliser des
attaques de plus
loin afin d’être
hors de portée
des ennemis. Il
est également à
signaler que la
grande maîtrise
des sorts
élémentaires
peut permettre
au magus
d’économiser de
l’énergie ce qui
peut compenser
la faible
quantité qu’il
possède en
réserve.
Certains
parviennent même
à recapter une
partie de
l’énergie perdue
lors de la
conversion de
l’énergie
magique pure en
énergie
élémentaire. En
effet, la
conversion d’un
état à l’autre
ne se fait
jamais sans
perte, surtout
quand
l’incantateur
réussit à
obtenir des
effets au dessus
de ce qu’il
pouvait
escompter. La
pratique permet
de na pas la
laisser se
dissiper dans
l’environnement
: c’est là
également une
façon de rester
discret face aux
sombres menaces
qui guettent le
praticien.
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Chapitre
Troisième : Une
cohabitation
antithétique ? :
Aspects
pratiques
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Nous avons vu
dans les parties
précédentes que
loin de
s’opposer comme
peuvent le
supposer les
personnes non
avertis, les
magies du feu et
de la glace se
complètent voir
même se rendent
l’une l’autre
plus efficace.
Cela s’explique
aisément : il
n’est pas rare
que le mage ait
appris en
maniant l’un des
deux éléments à
transposer son
savoir pour
appliquer le
même effet à
l’autre élément.
Ceci tient à ce
que ces deux
formes de magie
ont en fait la
même nature. La
manifestation
physique n’a que
peu
d’importance,
c’est la forme
de la magie qui
prime. Ici, vous
l’aurez compris,
il s’agit de la
forme
élémentaire qui
regroupe le feu
et la glace. En
effet, Ces deux
types de magie
sont le résultat
de la conversion
de l’énergie
arcanique en une
forme
différente, la
forme
élémentaire que
nous venons
d’évoquer.
L’aspect si
différent peut
dérouter le
profane dans
l’esprit duquel
le feu s’oppose
à la glace,
c’est tout à
fait vrai mais
il ne faut pas
oublier, qu’ici,
il est question
d’énergie
magique et non
pas simplement
des éléments que
nous connaissons
dans le milieu
naturel.
La logique pour
produire les
effets est la
même ce qui
permet au magus
de les faire
cohabiter avec
la plus grande
facilité.
Pratiquement, le
mage s’expose
tout de même à
quelques
désagréments. Il
n’est pas rare
que celui ci se
retrouve avec
quelques
brûlures ou
engelures sur
les mains mais
plus celui-ci
apprend, plus il
devient à même
d’éviter ce
genre de
désagréments.
Cela n’est
cependant pas le
propre du mage
élémentaire
puisque
l’arcaniste
manipulent très
souvent une des
deux formes et
s’y exposent
également.
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Conclusion
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La magie
élémentaire est
très efficace et
permet de faire
face sans coup
férir à de
nombreuses
situations.
Cependant, si le
combat dure
quelques minutes
de trop, le mage
se retrouvera
sans les
ressources
magiques
nécessaire à la
poursuite de son
office. Les
mages qui se
donnent pour
missions de
mettre à bat les
puissances qui
menacent la
survie de notre
monde sont donc
souvent obligés
de se pencher
sur l’étude des
arcanes, malgré
les risques que
cela représente,
pour pouvoir
arriver à leur
fin. C’est à mon
sens le seul
inconvénient qui
rendrait la
cohabitation du
feu et de la
glace difficile
voir même
presque
impossible.
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Remerciements
Je tiens à remercier tout
particulièrement :
- Les institutions du duché d’Aarkonie
dont le Régent, Aarkon de
Vallon, ainsi que les
responsables de la maison de
Malaky : Nyx de Mariakale,
Grande Ordonatrice de la maison
de Malaky, Ballian de
Hauteterre, Vicomte de
Matrane, et feu Mélanie de
Rougemont, cardinale de
Paltenio qui m’ont permis de
suivre les cours donnant lieu à
ce devoir.
- L’Académie Palinka D’Alianis
et surtout son recteur,
Monseigneur Daarkan Van Kred,
pour avoir mis à disposition de
ceux qui sont en quête de savoir
tant de ressources, de documents
et sans qui ce travail n’aurait
pu avoir les bases nécessaires à
son élaboration.
- Les professeurs de l’Alma
Mater dont Kaephas AubeBrise
qui dispense le cours d’Arcanes
: formes & emploi dans le cadre
duquel je rédige le présent
devoir.
- Mes professeurs et maîtres de
l’Académie de Magie de
Hurlevent.
- Isham Toturi, mon
mentor dans ce difficile
apprentissage que sont les arts
magiques. |
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