Note
: Schéma déposé et
breveté par Hipolite
Sankol.
ARM
- Antenne Radar Multifonction
Par
Hipolite Sankol
AVANT-PROPOS
Ce
dossier explique en
détail l’invention
nommée ARM,
c'est-à-dire Antenne
Radar Multifonction,
imaginée et réalisée
par Hipolite Sankol,
ingénieur aarkonien,
moi.
LA NAISSANCE DU
PROJET
Pour la petite
histoire, c’est le
Vingt-septième jour
du Onzième Grand
Cycle de l’An
Vingt-six, le jour
de mon intronisation
comme Milicien de la
Maison de Wernorniae
que l’idée est née
en moi d'un tel
projet.
Ayant eu l’aval du
Sergent Recruteur
quant à mon dossier
de candidature,
je devais rencontrer
un Officier.
Grâce à un
communicateur maison que je
m’étais fabriqué
plusieurs cycles en
arrière et
d’une antenne radio
mobile, j’ai
recherché la
fréquence
qu’utilisent les bons
gens d’Aarkonie.
C’est un jeu
d’enfant pour qui
sait fabriquer un
système émetteur à
magnétron et un
duplexeur.
C’est en
faisant part de
cette faille
technique au
Lieutenant
Gehenne Milabrega,
que l'accord m'a été
donné de travailler
à un appareil protégeant
les fréquences
aarkoniennes de ce
genre de
désagréments.
LE COMMUNICATEUR
Le communicateur est
un outil de
communication compact et facile
d’utilisation. Il
s’est répandu à
travers le monde
sous diverses
formes, avec différents
noms et en usant de
technologies
diverses et variées.
Pour ce qui est du
matériel utilisé par
le Duché d’Aarkonie,
il y a deux types de
communicateur en
fonction.
Le premier est l’œuvre d’un
ingénieur de talent,
le Sire
Whistlemore, le père
de
Flippergand
Whistlemore,
ancien Aarkonien. Ce
modèle fonctionne
avec un cristal des
arcanes transformé,
il est donc assez
onéreux,
mais vraiment plus
durable.
Le deuxième est de
conception gobeline.
Il a pour lui d'être beaucoup moins
onéreux mais en
revanche il n’est
pas aussi solide ni
durable que le
premier. Il
reste cependant le
communicateur le
plus utilisé, et
tous les détails
sont consignés dans les
carnets
du Milicien
Gaspard Pincétau.
Un communicateur activé émet continuellement un signal, et
ceci que l’on
communique ou non.
Ce signal est unique
à chaque
communicateur, c’est
un algorithme très
complexe. C’est par
le biais de ce signal que la
communication s'établie, c'est-à-dire
que le communicateur
du destinataire
reçoit votre signal,
le transforme,
l'identifie et
établit la
communication. Le
réseau d'ondes est
bien entendu invisible,
mais il est surtout sans limites
grâce aux Bigobox
Gnome de plus en
plus évoluées. Il se
peut toutefois que le
signal ne puisse pas
être reçu si vous
vous trouvez sous
terre ou dans des
contrées éloignées
démunies de tout
relais. Comme
je le signalais, aujourd’hui les signaux peuvent être captés par n’importe
quel appareil de
communication
capable de moduler
les fréquences. Mon invention
sécurisera les
tentatives de
connexion sur les
fréquences Aarkonienne
et leurs auteurs
seront facilement
identifiables et
repérables.
LA CONCEPTION DE
L'ARM
L’ARM est un
assemblage de
puissantes
machines, toutes
plus performantes
les unes que les
autres, qui
offre trois
fonctions
majeures,
à savoir :
La communication
vocal et écrite
vers le
communicateur ou
d'autres plateformes
selon les
réglages. Je
suis
personnellement
persuadé que
d'autres
entités, où
qu'elles se
trouvent, ont pu
concevoir de
tels engins. Je
n'exclus donc
pas de capter,
un jour, un
signal encore
inconnu en
Azeroth. Il faut
savoir aussi
qu’une
communication
écrite a moins
de chance de se
faire
intercepter
qu’une
communication vocale.
Le repérage
des signaux
communicants.
C'est-à-dire
qu’un
communicateur
activé pourra
être localisé
n’importe où.
Cette opération
nécessite une
très bonne météo
et d’entrer
les
coordonnées de
la zone à
ratisser. Utile
pour rechercher
des personnes.
Le cryptage des
fréquences Aarkonienne.
C’est ce système
qui assurera la
confidentialité
des
communications
aarkoniennes. Un
filtre a été
conçu pour
moduler les
accès.
L'ANTENNE
Pour expliquer le
fonctionnement d'un
appel vocal à large
échelle, simulons la
situation.
Tout d’abord
l’ingénieur qui est
en fonction au Poste
de Contrôle, se
charge du traitement
des données reçues
et envoyées. La
procédure peut être
manuelle ou
automatique, par
algorithme.
L’ingénieur, ou le
cerveau-central,
entre la fréquence à
utiliser et dicte le
message dans
l’interphone. C’est
l'interface de
l'interphone qui
sert aussi pour le
repérage des
signaux. Il faut
cependant y brancher
un modulateur
spécifique. Action
qui requiert
diverses
autorisations.
Le message est
crypté
automatiquement si
les programmes ont
été correctement
installés. C'est le
Duplexeur qui
transforme le
message sortant en
signal qui sera émis
par l’antenne.
Tout cela est
réalisable en
quelques secondes,
moins même lorsque
la procédure est
robotisée. Le même
principe s'applique
pour un message
entrant, à la
déférence que le
signal reçu est
envoyé au Récepteur
et non à l’Emetteur.
CONCLUSION
Tel est
donc le projet ARM.
Un projet de taille,
tant matériellement
(l'installation
d'une antenne de 9
mètres ne passe pas
inaperçu), qu'au
niveau des
ressources en
personnel (un
ingénieur devrait
être en poste pour
chaque antenne).
Mais la mise en
place de ce
système nous
procurerait des
avantages non
négligeables.
Communiquer en
toutes sécurité et
discrétion, repérer
et localiser des
victimes...
Un prototype
miniature est déjà
en fonction et les
tests préalables
sont tous positifs.
Moi, Hipolite Sankol
serait honoré
d'avoir à réaliser
le réseau complet pour
le Duché d'Aarkonie !