Le
Prétorien
Tamlyn
d'Innes,
héritier
des
droits
de la
Maison
d'Innes,
a
rejoint
le Duché
d'Aarkonie
et prêté
serment
de
vassalité
aux ducs
depuis
plusieurs
Cycles.
Lors de
la
récente
affaire
de
l'enlèvement
de
Baalas,
il
adopta
des
positions
extrêmement
tranchées
quant à
la
politique
de non
entrée
en
matière
de la
Maison
de
Malaky
concernant
le
versement
d'une
rançon.
Ses
propos
eurent
le tort
d'être
virulents
et...
publics.
Les autorités
malakïennes estimèrent
que le Prétorien était
allé trop loin
lorsqu'il se permit
cette affirmation, sur
la fréquence commune :
"l'Aarkonie
entière se mobilise
pour Baalas, si Malaky
s'y oppose, alors
Malaky est contre nous".
Un emportement qui
entraîna
l'intervention de la
Régence suite au
rapport de la
Vicomtesse Dourton au
Conseil. Dans son rôle
d'organe arbitral, la
Régence indiqua au
prétorien qu'il avait
un jour de cycle pour
présenter des excuses
écrites à la Maison de
Malaky. Le prétorien
s'y refusa, sachant
pourtant qu'alors la
Régence abandonnerait
sa position
conciliatrice pour
exiger des sanctions
disciplinaires. C'est
ce qui advint.
C'est aux autorités de
la Maison de Wernoriae
que le choix des
sanctions fut remis,
si celui-ci convenait,
le Conseil
l'adopterait en
l'état. Ce fut le cas.
Les lourdes sanctions
sont tombées et
communiquées
publiquement. A voir
ci-bas.
Le Prétorien avait-il
raison d'exiger de
l'Aarkonie une
mobilisation complète
dans cette affaire ?
Peut-être, peut-être
pas, en tous les cas,
si son coeur a parlé
pour demander le
soutien de tous, c'est
bien par emportement
et colère qu'il s'est
exprimé contre les
malakïens,
comportement qui ne
pouvait qu'entraîner
des sanctions. Mais le
fond du problème
n'est-il pas à
chercher ailleurs ? La
véritable question
n'est-elle pas
simplement celle de
savoir, en cas
d'exigences de rançon
par des malfrats, si
un versement est
envisagé par
l'Aarkonie ? L'erreur
ne fut-elle pas
simplement de rendre
les exigences des
ravisseurs publics !
Par un paiement,
l'Aarkonie se serait,
dès ce moment,
désignée comme une
cible juteuse pour
toutes les rapines
gangrenant les têtes
malades des bandits
des environs.
Le Milicien devra
tout d'abord
présenter ses
excuses à la Maison
de Malaky réunie
(entièrement ou en
partie) devant lui,
un genou à terre.
Pendant trois
cycles, il aura le
statut de civil
aarkonien et sera
assigné aux tâches
ménagères dans les
quartiers du Duché.
Si le désir lui
prenait de
participer à un
exercice requerrant
le statut de
Milicien au minimum,
il devra avoir
l'accord de la
Régence. Il aura en
outre trois cycles
pour remettre un
essai répondant à la
question suivante :
le respect : une
valeur guerrière ?
Autorités de la
Maison de Wernoriae
Eléments publics du
dossier auprès du
Conseil
" [...]
Ce Prétorien est
un homme
vaillant et
capable, j'ai
conscience de sa
valeur. Mais nul
ne doit laisser
le ressentiment
le guider, et
encore moins
quelqu'un vivant
pour servir la
Lumière. C'est
lors des temps
de troubles que
l'Aarkonie a le
plus besoin
d'individus
forts et
disciplinés
[...] "
Phaenan
Dourton.
extrait de :
Archives
du Conseil,
cote c-1t, pp
3-4